Jurisprudences sociales : ce qu'il ne fallait pas manquer en septembre 2026 !
Les dernières jurisprudences sociales marquantes...
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Voir les sessionsÉdition du mercredi 30 septembre 2026 • 49 publications cette semaine
Du 23 septembre au 30 septembre 2026
Les dernières jurisprudences sociales marquantes...
L'insuffisance professionnelle est source de nombreux contentieux prud'homaux. Un motif de licenciement à manier avec prudence !
Une incohérence entre l’assiette plafonnée vieillesse et les données servant au calcul du plafond peut générer une anomalie en DSN. L’Urssaf demande aux employeurs de corriger les données 2026 concernées pour sécuriser les droits à la retraite des salariés. À défaut, une DSN de substitution pourra être émise en juin 2027.
À défaut, la nullité du licenciement peut être prononcée en raison de l’exercice de cette liberté fondamentale !
Nouveaux salaires minimaux dans plusieurs branches.
En fonction de la structure juridique choisie, le statut social du dirigeant sera soit travailleur non salarié, soit assimilé salarié.
À partir de 2027, les URSSAF recouvreront les contributions conventionnelles de dialogue social de la restauration rapide et de la branche des fleuristes, de la vente et des services des animaux familiers. Le taux de la contribution conventionnelle de formation professionnelle des hôtels-cafés-restaurants passera également à 0,35 %.
Le télétravail repose sur un accord mutuel, ce qui implique que l’employeur doit justifier tout refus, notamment pour les salariés handicapés ou aidants.
L’absence de preuve de la désorganisation de l’entreprise en raison de l’absence prolongée du salarié ne suffit pas, à elle seule, à caractériser une discrimination en raison de l’état de santé.
Dans les entreprises de 50 salariés et plus, l'employeur est tenu de mettre en place une procédure de traitement des alertes.
La prime carburant bénéficie d’un régime temporaire plus favorable en 2026. Son plafond d’exonération atteint 1 000 € par salarié et par an, tandis que ses conditions d’attribution et de cumul avec un abonnement aux transports publics sont assouplies. Les employeurs peuvent appliquer ces mesures dans leurs déclarations avant même la publication des textes réglementaires.
L’absence de preuve de la désorganisation de l’entreprise en raison de l’absence prolongée du salarié ne suffit pas, à elle seule, à caractériser une discrimination en raison de l’état de santé.
Dans un arrêt du 1er juillet 2026, la Cour de cassation précise que l’indemnité minimale de rupture conventionnelle peut être calculée selon l’accord d’entreprise, même si la convention collective prévoit aussi une indemnité de licenciement. Pour établir le montant à verser, le gestionnaire de paie doit donc vérifier les deux textes applicables et déterminer lequel prévaut.
Dans un arrêt du 9 septembre 2026, la Cour de cassation juge qu’un gérant de succursale non salarié ne bénéficie pas de la garantie de l’AGS. L’application de certaines règles du code du travail à son statut ne suffit pas à lui conférer la qualité de salarié. En cas de liquidation judiciaire, ses créances risquent donc de rester impayées.
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S'inscrire au webinaireDu 2 septembre au 23 septembre 2026
Le code du travail organise une certaine protection de la femme enceinte au travail.
Quand la Cour de cassation revient sur les congés payés acquis et non pris en raison d'un arrêt de travail pour maladie...
La publication du nouveau guide de la Direction générale du travail (DGT) en juin 2026 apporte une réponse administrative sur l'autorisation de l'inspection du travail en cas de démission pour abandon de poste d'un salarié protégé, sans pour autant clore le débat…
Trop d’employeurs sont encore surpris, voire déstabilisés, par un salarié qui sort son téléphone et enregistre l’entretien préalable. La jurisprudence a pourtant évolué, et il est temps d’intégrer ces nouvelles règles dans vos pratiques.
L’intelligence artificielle n’est plus un gadget : elle s’invite dans le recrutement, la gestion RH, la sécurité informatique, la production, le pilotage stratégique… Mais son déploiement n’est jamais neutre juridiquement. Il engage la responsabilité de l’employeur, impose une procédure, une transparence et une concertation obligatoire.
Le harcèlement managérial : définition, enjeux et prévention…
Depuis 2018, toute entreprise traitant des données personnelles doit se conformer au RGPD, sous peine de lourdes sanctions. La gestion des ressources humaines est particulièrement concernée. Ce dossier vous accompagne, étape par étape, pour vérifier votre conformité et mettre votre service RH en règle.
Le manager de proximité applique le droit du travail à chaque décision qu’il prend : sanctionner un retard, mener un entretien de recrutement, réagir à un signalement, superviser les horaires. Cette formation de 4 heures fixe les limites précises de son pouvoir de direction sur cinq zones à risque : le recrutement, les heures supplémentaires non rémunérées, le harcèlement, le pouvoir disciplinaire et la surveillance des salariés.
Cet outil gratuit vous permet de calculer le plafond de sécurité sociale proratisé en tenant compte des 3 cas exposés : les tranches, le principe de proratisation et la neutralisation du PMSS.
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Cet arrêt confirme que le délai d’une semaine entre l’envoi de la convocation par recommandé et l’entretien préalable satisfait l’obligation de permettre au salarié de préparer sa défense, même si le courrier n’est récupéré qu’après la date fixée. Les employeurs peuvent donc s’appuyer sur ce critère pour sécuriser leurs procédures disciplinaires, tandis que les salariés doivent veiller à consulter rapidement leurs courriers.
Un agent de sécurité, en poste depuis près de cinq ans, a été licencié pour s’être endormi pendant son service de nuit. La Cour de cassation a confirmé que, en l’absence d’avertissements antérieurs, un seul incident isolé ne constitue pas une faute grave suffisante à justifier une rupture pour cause réelle et sérieuse, exposant ainsi l’employeur à la requalification du licenciement.
Après que la Cour d’appel d’Orléans avait reconnu le droit du salarié à percevoir les salaires interstitiels lors de la requalification de 49 CDD en CDI, la Cour de cassation renverse cette présomption et impose au salarié la charge de la preuve de sa disponibilité pendant les périodes entre les contrats. Cette décision précise les exigences probatoires pour les réclamations similaires.
La Cour de cassation a confirmé que, pour les dimanches du maire, la majoration de 50 % s’applique sur le salaire de base, sans tenir compte de la mensualisation. Ainsi, un repos compensateur et une seule majoration de 50 % sont suffisants, évitant une rémunération doublée voire triplée.
Une salariée pédiatre, déclarée inapte à tout poste, a contesté son licenciement en arguant d’un manquement de l’employeur au reclassement. La Cour de cassation a confirmé que, dès que le médecin du travail a certifié l’impossibilité d’exercer une activité au sein de l’entreprise, l’obligation de rechercher un poste compatible est réputée remplie.
Après deux avis médicaux confirmant l’inaptitude totale de la salariée, l’employeur a justifié son absence de proposition de reclassement en invoquant le risque pour la santé et la sécurité. La Cour de cassation a validé que ces avis suffisent à satisfaire l’obligation de reclassement, soulignant l’importance d’une documentation médicale précise pour éviter tout litige.
Dans cet arrêt, la Cour de cassation rappelle que, lorsqu’un employeur met fin à la période d’essai avant son terme sans respecter le délai de prévenance, le versement d’une indemnité compensatrice de préavis suffit à écarter le risque de licenciement sans cause réelle et sérieuse. L’arrêt précise les conséquences financières pour l’employeur et les recours possibles du salarié.
Le sommet de la Cour de cassation a confirmé que la convention de rupture signée alors que l’employeur exercait un pouvoir disciplinaire et instaurait un climat de contrainte est nulle, requalifiant la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Cette décision rappelle aux employeurs l’obligation de garantir un consentement libre et éclairé avant toute rupture amiable, sous peine de devoir verser les indemnités d’un licenciement abusif.
Le garde du musée, logé sur site, a été placé en astreinte pendant 70 semaines entre 2003 et 2007. La Cour de cassation a confirmé que ces périodes, où il devait rester dans l’enceinte et ne pouvait sortir qu’avec autorisation, constituent du temps de travail effectif, ouvrant droit aux heures supplémentaires et au repos compensateur.
Après avoir démissionné le 30 novembre 2010, une auxiliaire de vie a reçu, le 9 décembre, une convocation à un entretien de rupture conventionnelle qu’elle a refusé. La Cour de cassation a confirmé que l’absence de signature de la convention ne pouvait pas annuler la démission, précisant les conséquences pour les employeurs qui tentent de la neutraliser.
Après plus de vingt ans d’engagement successif en CDD, un chauffeur a vu son contrat requalifié en CDI. La Cour de cassation a confirmé que la transformation du CDD en CDI exclut le versement de l’indemnité de précarité. Cette décision précise l’enjeu pour les salariés en fin de CDD et les employeurs face à la continuité du lien contractuel.
La Cour de cassation rappelle que l’employeur doit indiquer le motif exact de la rupture sur l’attestation destinée à Pôle emploi, même en cas de prise d’acte. Une erreur de mention « démission » ouvre la voie à des dommages‑intérêts, quelles que soient les circonstances d’emploi du salarié.
Cette affaire illustre que, même lorsqu’un licenciement est déclaré nul, un salarié ayant déjà liquidé sa pension ne peut plus être réintégré, que ce soit dans son poste d’origine ou à un poste équivalent. L’arrêt rappelle aux employeurs que la perception de la retraite impose la rupture définitive du lien de travail, limitant ainsi les recours du salarié.
Une salariée, licenciée pour faute grave après un stage CIF, réclame une indemnité compensatrice de congés payés en se fondant sur la mention « report de congés » inscrite sur ses bulletins de salaire. La Cour de cassation confirme que cette indication crée une obligation de paiement, même en cas d’erreur comptable.
Un chef d’équipe a emporté des embouts de perceuse hors de l’entreprise avec l’accord de son supérieur, même si les pièces étaient destinées à la destruction. La Cour de cassation a confirmé que l’autorisation hiérarchique n’efface pas la faute grave, justifiant le licenciement et rappelant aux employeurs l’importance de contrôles internes et de la surveillance vidéo.
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