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Édition du samedi 7 novembre 2026 • 44 publications cette semaine

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Du 31 octobre au 7 novembre 2026

À la une
RH - Hygiène et sécurité

Risques professionnels : anticipez les vagues de froid !

Pour limiter les risques d’accidents au travail liés au froid, les employeurs doivent mettre en place une série de précautions afin de protéger les salariés les plus exposés.

Le fil de la semaine

Jurisprudence
Paie
Licenciement injustifié : La perte de chance de percevoir des dividendes peut être indemnisée

Le 14 octobre 2026, la Cour de cassation rappelle qu’un salarié contraint de céder ses parts à la suite d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse peut obtenir réparation de la perte de chance de percevoir des dividendes. L’accord du salarié sur la vente et le paiement du prix de cession ne suffisent pas à écarter cette indemnisation.

Actualité
Droit du travail
Vidéosurveillance au travail : un outil de sécurité qui ne doit pas devenir un outil de surveillance permanente des salariés

La vidéosurveillance constitue un moyen légitime de protéger les biens, les locaux et les personnes au sein de l’entreprise. Toutefois, parce qu’elle porte directement atteinte au droit au respect de la vie privée des salariés, sa mise en œuvre est strictement encadrée par le Code du travail, le RGPD et la jurisprudence.

Brève
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Divers juridique
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Droit du travail
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Paie
Actualité
Droit du travail
Contrôle d’alcoolémie au travail : un pouvoir de contrôle strictement encadré par le règlement intérieur

Face aux risques que peut engendrer la consommation d’alcool sur certains postes de travail, l’employeur dispose de moyens de contrôle destinés à garantir la sécurité des salariés et des tiers. Toutefois, le recours à un éthylotest sur le lieu de travail ne peut être mis en œuvre librement. Parce qu’il porte atteinte aux libertés individuelles du salarié, ce contrôle est soumis à des conditions strictes définies par la jurisprudence et le règlement intérieur de l’entreprise.

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Droit du travail
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RH
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RH - Hygiène et sécurité

Les dernières décisions de jurisprudence

Paie
Dividendes

Licenciement injustifié : La perte de chance de percevoir des dividendes peut être indemnisée

Le 14 octobre 2026, la Cour de cassation rappelle qu’un salarié contraint de céder ses parts à la suite d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse peut obtenir réparation de la perte de chance de percevoir des dividendes. L’accord du salarié sur la vente et le paiement du prix de cession ne suffisent pas à écarter cette indemnisation.

Droit du travail
Harcèlement

Sollicitations répétées de l'employeur pendant les congés et harcèlement moral

Des sollicitations répétées de l’employeur pendant les arrêts maladie, les congés payés ou l’activité partielle peuvent caractériser un harcèlement moral, même si elles sont toutes de même nature. Pour la Cour de cassation, des centaines de sollicitations identiques ne forment pas un fait unique, et le juge doit apprécier l’ensemble des faits au regard des éléments médicaux.

Paie
Prime

Prime de fin d'année : quand faut-il l'exclure du calcul des congés payés ?

Dans un arrêt du 30 septembre 2026, la Cour de cassation rappelle qu'une prime de fin d'année dont le montant n'est pas affecté par la prise de congés payés doit être exclue de l'assiette de calcul de l'indemnité de congés payés. Une décision qui rappelle l'importance de vérifier les modalités de calcul des primes en paie.

Ces 4 dernières semaines

Du 10 octobre au 31 octobre 2026

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123 résultats

Le salarié ouvre droit à des dommages-intérêts lorsque l’attestation Pôle emploi mentionne une démission plutôt qu’une prise d’acte
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

La Cour de cassation rappelle que l’employeur doit indiquer le motif exact de la rupture sur l’attestation destinée à Pôle emploi, même en cas de prise d’acte. Une erreur de mention « démission » ouvre la voie à des dommages‑intérêts, quelles que soient les circonstances d’emploi du salarié.

L’employeur ne donne pas de travail au salarié : la prise d’acte est justifiée !
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

Après un accident du travail, un conducteur de travaux déclaré apte mais limité dans ses déplacements n’a reçu aucune affectation correspondant à son poste. Le salarié a alors pris acte de la rupture, invoquant l’absence de prestation de travail suffisante. La Cour de cassation a confirmé que ce manquement justifie les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, rappelant aux employeurs l’obligation de proposer un travail effectif même en cas de restrictions médicales.

Le défaut de visite médicale ne justifie pas toujours la prise d’acte
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

La Cour de cassation a confirmé que l’absence de visite médicale d’embauche, même due à une négligence de l’employeur, ne constitue pas un manquement suffisamment grave pour justifier une prise d’acte. Cette décision rappelle aux salariés que seule une faute grave, entravant la poursuite du contrat, peut déclencher ce mécanisme, et incite les employeurs à formaliser leurs obligations sans les réduire à de simples oublis.

Réduction du périmètre de prospection d’un commercial= modification du contrat de travail
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

En 2010, un commercial voit son périmètre d’activité restreint : certaines zones géographiques et appels d’offres supérieurs à 60 000 € sont retirés, réduisant sa rémunération variable. La Cour de cassation a jugé que la réduction constituait une modification substantielle du contrat, non imposable unilatéralement. Cette décision rappelle aux entreprises de préciser zones et types de clientèle ou d’obtenir l’accord du salarié avant changement.

Prise d’acte pour absence visite médicale de reprise à la fin de l’arrêt de travail
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

Dans cette affaire, la salariée, restée à la disposition de son employeur après la fin de son arrêt, a saisi les prud’hommes après que l’entreprise n’a pas organisé la visite médicale de reprise et a suspendu le salaire. La jurisprudence rappelle que l’employeur doit rémunérer le salarié disponible, sous peine de voir la prise d’acte qualifiée de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Prise d’acte et préavis ne sont pas incompatibles
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme que le fait pour un salarié d’exécuter volontairement son préavis n’altère pas le caractère grave des manquements invoqués pour justifier une prise d’acte. Ainsi, l’accomplissement du préavis ne compromet pas la qualification de la rupture comme licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Quand trop de remarques blessantes nuisent à la poursuite du contrat de travail
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

La Cour de cassation a confirmé que des propos répétés et humiliants d’un supérieur peuvent justifier la requalification d’une démission en prise d’acte, entraînant les effets d’un licenciement nul. L’arrêt souligne l’importance pour le salarié de réunir des attestations concordantes et pour l’employeur de produire des éléments probants sur la relation hiérarchique afin de contester la présomption de harcèlement moral.

On ne mute pas un salarié protégé sans son accord
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

Cette décision de la Cour de cassation rappelle que, pour un salarié protégé, l’employeur ne peut imposer un changement de poste ou de lieu de travail sans son accord. En l’absence de consentement, la modification constitue un manquement grave, entraînant la nullité du licenciement et l’obligation de verser les indemnités dues.

La rémunération variable indiquée en anglais est inopposable au salarié
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

Un salarié a contesté la suppression de sa part variable, invoquant l’inopposabilité des objectifs rédigés exclusivement en anglais. La Cour de cassation a confirmé que, faute de version française, ces documents ne peuvent être imposés, ce qui implique pour les employeurs une vigilance accrue dans la rédaction bilingue des clauses de rémunération variable.

Quand un départ à la retraite devient une prise d’acte fondée !
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

Après avoir demandé sa retraite en fin d‑année, un salarié a invoqué six ans d’acharnement de son employeur pour qualifier son départ de prise d’acte, entraînant les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour de cassation a cassé l’arrêt d’appel, rappelant que le départ volontaire peut être requalifié lorsqu’il résulte d’une pression manifeste, exposant ainsi l’employeur à des indemnités importantes.

Prise d’acte par un salarié protégé : les indemnités se cumulent
Jurisprudence
Droit du travail
Prise acte rupture contrat travail

Dans ce arrêt, la Cour de cassation confirme que, lorsqu’un salarié protégé justifie une prise d’acte entraînant la nullité du contrat, il peut percevoir simultanément l’indemnité de rupture, les dommages‑intérêts pour licenciement sans cause réelle et les sommes compensant la violation de son statut protecteur. Cette décision précise le cumul autorisé et rappelle aux employeurs les risques financiers d’une rupture contestée.

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