Les conditions de travail de la femme enceinte
Le code du travail organise une certaine protection de la femme enceinte au travail.
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Voir les sessionsÉdition du lundi 21 septembre 2026 • 46 publications cette semaine
Du 14 septembre au 21 septembre 2026
Le code du travail organise une certaine protection de la femme enceinte au travail.
Trop d’employeurs sont encore surpris, voire déstabilisés, par un salarié qui sort son téléphone et enregistre l’entretien préalable. La jurisprudence a pourtant évolué, et il est temps d’intégrer ces nouvelles règles dans vos pratiques.
Une proposition de loi visant à introduire la discrimination capillaire avait été adoptée le 28 mars 2024 par l’Assemblée nationale, mais les débats parlementaires n’ont pas abouti à l’adoption définitive de la loi faute d’examen par le Sénat. Le Défenseur des droits a rendu une décision récemment en la matière.
Le plafond d’exonération de la prime carburant devrait prochainement passer de 300 € à 600 € pour les sommes versées jusqu’au 31 décembre 2026. Déjà admise par le BOSS sur le plan social et confirmée par le ministère de l’Économie sur le plan fiscal, cette mesure doit encore être officialisée par la publication d’un décret et d’un arrêt.
Cette actualité vous détaille les étapes clés pour dénoncer un accord collectif.
La loi de programmation militaire 2024 à 2030 renforce les obligations de certains employeurs et organise la mobilisation des salariés en cas de crise. Plans de continuité, dérogations au droit du travail et autorisations d’absence des réservistes : voici les principales mesures à connaître.
Poisson d’avril ? Humour ? Non ! Juste une vraie décision rendue par le tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand le 13 août 2026 !
Dans un arrêt du 9 septembre 2026, la Cour de cassation juge qu’un gérant de succursale non salarié ne bénéficie pas de la garantie de l’AGS. L’application de certaines règles du code du travail à son statut ne suffit pas à lui conférer la qualité de salarié. En cas de liquidation judiciaire, ses créances risquent donc de rester impayées.
Aux États-Unis, une pratique inattendue se développe : certains candidats dissimulent dans leur CV des instructions destinées à manipuler les outils d’intelligence artificielle utilisés pour trier les candidatures.
Même en l’absence de salarié à déclarer, l’employeur peut rester tenu de transmettre une DSN chaque mois. Dans ce cas, une DSN sans individu, dite DSN « néant », doit être déposée selon des modalités précises prévues par l’Urssaf.
Dans un arrêt du 9 septembre 2026, la Cour de cassation juge qu’un gérant de succursale non salarié ne bénéficie pas de la garantie de l’AGS. L’application de certaines règles du code du travail à son statut ne suffit pas à lui conférer la qualité de salarié. En cas de liquidation judiciaire, ses créances risquent donc de rester impayées.
Dans un arrêt du 3 septembre 2026, la Cour de cassation précise qu’un redressement calculé selon une méthode irrégulière doit être annulé en totalité. L’URSSAF doit également appliquer les taux de versement mobilité et de cotisation AT/MP correspondant réellement aux établissements concernés.
Informer un salarié d’un licenciement envisagé ne constitue pas un licenciement verbal, si, par la suite, le contrat de travail se poursuit normalement.
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La publication du nouveau guide de la Direction générale du travail (DGT) en juin 2026 apporte une réponse administrative sur l'autorisation de l'inspection du travail en cas de démission pour abandon de poste d'un salarié protégé, sans pour autant clore le débat…
Un tableau comptabilisant des heures de trajet parmi les heures de travail est suffisamment précis pour permettre à l’employeur d’y répondre.
L’employeur est tenu de protéger la santé physique et mentale des salariés.
Une loi du 27 juillet 2026 a ajouté un 4ème thème au contenu de la visite médicale de mi-carrière.
Après le doublement du plafond d’exonération sociale annoncé par le BOSS, le ministère de l’Économie confirme également le relèvement de l’exonération fiscale de la prime carburant. Celle-ci peut ainsi atteindre 600 € par salarié en 2026, sans impôt sur le revenu ni cotisations sociales.
Le contrat à durée déterminée et le contrat de travail à temps partiel sont des contrats d’exception qui ne supportent pas l’improvisation … À défaut, la requalification est encourue !
Depuis 2018, toute entreprise traitant des données personnelles doit se conformer au RGPD, sous peine de lourdes sanctions. La gestion des ressources humaines est particulièrement concernée. Ce dossier vous accompagne, étape par étape, pour vérifier votre conformité et mettre votre service RH en règle.
Les cotisations sociales représentent 40 à 50 % du coût d’un salarié. Pourtant, leur logique reste opaque pour nombre de gestionnaires de paie : plafonnées ou déplafonnées ? Assiette identique ou spécifique ? Impact des absences ? Régularisation progressive ou annuelle ? Cette formation de 4 heures vous donne la maîtrise complète de l’architecture des cotisations URSSAF — et les réflexes qui évitent les redressements.
Cet outil gratuit vous permet de calculer le plafond de sécurité sociale proratisé en tenant compte des 3 cas exposés : les tranches, le principe de proratisation et la neutralisation du PMSS.
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Le salarié, ingénieur commercial depuis le 15 janvier 2002, voit sa rémunération variable dépendre d’objectifs annuels qui n’ont jamais été définis pour 2003, 2004 et 2005. La Cour de cassation confirme que ce manquement suffit à qualifier la prise d’acte d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à indemnités.
Une salariée de 60 ans, réintégrée en mai 2006, a vu sa mise à la retraite notifiée en décembre 2006. Le conseil de prud’hommes, puis la cour d’appel, ont qualifié ce départ forcé de licenciement sans cause réelle et sérieuse, obligeant l’employeur à verser les indemnités de préavis et de licenciement. La Cour de cassation a confirmé ce principe, rappelant aux entreprises les risques financiers d’une mise à la retraite non justifiée.
Dans cet arrêt du 8 juin 2011, la Cour de cassation confirme que la validité d’une transaction de fin de contrat est compromise dès que le projet est présenté à la salariée avant la notification du licenciement, même si la signature intervient après. Les employeurs doivent donc attendre la rupture effective pour négocier un accord, sous peine de voir la transaction déclarée nulle, ce qui expose à la remise en cause du licenciement et au paiement des indemnités réclamées par le salarié.
Dans cette affaire, l’avocat britannique installé en France a contesté une mise en demeure de l’URSSAF jugée vague, car elle ne précisait ni la nature ni l’origine de la dette et ne renvoyait pas au contrôle préalable. La Cour de cassation confirme que la notification doit détailler les faits pour être valable, rappelant aux services sociaux l’obligation de précision sous peine d’annulation.
En 2006, une imprimeuse de plus de 65 ans, embauchée en 2002 sans avoir les trimestres requis pour une retraite à taux plein, est mise à la retraite par son employeur qui invoque son âge. Le conseil de prud’hommes, confirmé par la Cour de cassation, a requalifié la mise à la retraite en licenciement sans cause réelle et sérieuse, rappelant que l’âge au moment de l’embauche ne peut justifier la rupture du contrat.
Dans ce dossier, la Cour de cassation confirme que la protection contre le licenciement s’applique dès que l’accident du travail est reconnu, même si la décision d’assurance intervient après la rupture. L’arrêt montre que l’employeur, informé de l’origine professionnelle du malaise, ne peut valider la rupture du contrat sans respecter les règles de protection du salarié.
La décision du 16 juin 2011 montre que des relevés d’heures supplémentaires rédigés uniquement par le salarié, sans date précise, identification de l’employeur et détails des heures, sont jugés insuffisants pour justifier le paiement et peuvent être frappés de prescription. L’arrêt rappelle l’obligation de conserver des fiches de pointage détaillées et validées, condition sine qua non pour sécuriser toute réclamation.
Une décision de la Cour de cassation confirme que tout document imposant une obligation ou précisant les modalités de rémunération doit être rédigé en français, même lorsqu’il s’agit d’un bonus variable. L’arrêt rappelle aux employeurs le risque de voir ces pièces déclarées inopposables en cas de litige, ce qui peut entraîner la remise en cause de leurs clauses salariales.
Dans ce litige, une salariée protégée, représentant du personnel dans un organisme de formation coiffure, conteste la modification de la répartition de ses journées pédagogiques. La Cour de cassation rappelle que toute altération du contrat ou des conditions de travail d’un salarié protégé nécessite l’autorisation préalable de l’inspecteur du travail, sous peine de devoir recourir à un licenciement.
Une salariée recrutée sous contrat d’accompagnement dans l’emploi par un établissement hospitalier à but non lucratif a vu la Cour de cassation confirmer son droit à la prime décentralisée prévue par la convention collective du secteur. Cette décision précise que les dispositions de la convention s’appliquent également aux emplois aidés, obligeant les services RH à intégrer ce versement dans leurs pratiques de paie.
Dans cette affaire, le directeur d’un magasin est licencié pour faute grave du fait qu’il n’a pas détecté une perte anormale de stock. La Cour de cassation a infirmé le licenciement, rappelant que l’employé ne pouvait être puni pour un manquement dont il n’était pas informé, notamment en l’absence d’accès aux données comptables et de consignes précises.
Le 22 juin 2011, la Cour de cassation a confirmé que la clause de non‑concurrence s’applique dès la notification du licenciement, même si le préavis est dispensé. Cette interprétation implique que l’employeur doit verser l’indemnité dès ce jour et que la durée de la clause ne peut être allongée de façon abusive.
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