Les conditions de travail de la femme enceinte
Le code du travail organise une certaine protection de la femme enceinte au travail.
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Voir les sessionsÉdition du mercredi 16 septembre 2026 • 46 publications cette semaine
Du 9 septembre au 16 septembre 2026
Le code du travail organise une certaine protection de la femme enceinte au travail.
La publication du nouveau guide de la Direction générale du travail (DGT) en juin 2026 apporte une réponse administrative sur l'autorisation de l'inspection du travail en cas de démission pour abandon de poste d'un salarié protégé, sans pour autant clore le débat…
Le harcèlement managérial : définition, enjeux et prévention…
L’intelligence artificielle n’est plus un gadget : elle s’invite dans le recrutement, la gestion RH, la sécurité informatique, la production, le pilotage stratégique… Mais son déploiement n’est jamais neutre juridiquement. Il engage la responsabilité de l’employeur, impose une procédure, une transparence et une concertation obligatoire.
Communication des rémunérations moyennes par sexe, comparaison des salariés effectuant un travail de valeur égale, accès aux bases de calcul : le projet de loi sur la transparence salariale prévoit plusieurs obligations qui concerneraient directement les services paie. Présentation des principales mesures envisagées.
À compter du 1er octobre 2026, les plafonds annuels des franchises médicales et des participations forfaitaires passent chacun de 50 à 70 €, sans modification des montants unitaires. Le décret du 11 septembre 2026 prévoit également leur revalorisation annuelle selon l’inflation à partir de 2028.
Un projet de décret prévoit de diminuer de 3 ans à 1 an la durée maximale d’indemnisation des arrêts de travail liés à une ALD (affection de longue durée) non exonérante.
Tout l'enjeu pour les DRH est de trouver un équilibre entre le maintien du pouvoir d'achat des salariés, la maîtrise des coûts de l'entreprise et la préservation de la motivation et de l'engagement dans un contexte inflationniste.
Les salariés et indépendants éligibles à l’aide carburant « grands rouleurs » ont jusqu’au 30 septembre 2026 pour déposer leur demande. Cette indemnité de 100 euros est destinée aux travailleurs aux revenus modestes utilisant leur véhicule personnel pour leurs déplacements professionnels.
Tous les types d’entreprises, de la start‑up à la multinationale, sont exposés aux risques psychosociaux (stress, harcèlement, burnout …). Depuis la réforme de 2023, leur prévention doit être intégrée au Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels, obligeant l’employeur à identifier les facteurs, évaluer l’impact et mettre en place des mesures concrètes pour protéger la santé des salariés.
Dans un arrêt du 3 septembre 2026, la Cour de cassation précise qu’un redressement calculé selon une méthode irrégulière doit être annulé en totalité. L’URSSAF doit également appliquer les taux de versement mobilité et de cotisation AT/MP correspondant réellement aux établissements concernés.
Informer un salarié d’un licenciement envisagé ne constitue pas un licenciement verbal, si, par la suite, le contrat de travail se poursuit normalement.
Le harcèlement managérial peut être caractérisé même lorsque le salarié n’est pas directement visé par les agissements déviants.
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En fin de CDD, une indemnité de précarité est due sauf exceptions et un certain nombre de documents doivent être remis au salarié.
Dans une circulaire du 13 août 2026, la CNAV précise l’incidence du congé supplémentaire de naissance sur les droits à la retraite de base. Sous certaines conditions, chaque parent peut valider un trimestre assimilé.
Un tableau comptabilisant des heures de trajet parmi les heures de travail est suffisamment précis pour permettre à l’employeur d’y répondre.
L’employeur est tenu de protéger la santé physique et mentale des salariés.
Une loi du 27 juillet 2026 a ajouté un 4ème thème au contenu de la visite médicale de mi-carrière.
Le contrat à durée déterminée et le contrat de travail à temps partiel sont des contrats d’exception qui ne supportent pas l’improvisation … À défaut, la requalification est encourue !
Depuis 2018, toute entreprise traitant des données personnelles doit se conformer au RGPD, sous peine de lourdes sanctions. La gestion des ressources humaines est particulièrement concernée. Ce dossier vous accompagne, étape par étape, pour vérifier votre conformité et mettre votre service RH en règle.
Les cotisations sociales représentent 40 à 50 % du coût d’un salarié. Pourtant, leur logique reste opaque pour nombre de gestionnaires de paie : plafonnées ou déplafonnées ? Assiette identique ou spécifique ? Impact des absences ? Régularisation progressive ou annuelle ? Cette formation de 4 heures vous donne la maîtrise complète de l’architecture des cotisations URSSAF — et les réflexes qui évitent les redressements.
Ce simulateur gratuit calcule instantanément l'ancienneté d'un salarié à partir de sa date d'entrée et de sa date de sortie (ou de la date du jour). Il exprime le résultat en années/mois/jours et en valeur décimale. Cet outil est utile pour déterminer les droits liés à l'ancienneté (indemnités, préavis, primes conventionnelles).
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Le licenciement d’un auditeur d’un cabinet d’expertise comptable, intervenu avant l’expiration du délai de six mois d’incapacité, a été jugé sans cause réelle et sérieuse par la Cour de cassation. Cette décision rappelle que les conventions collectives peuvent imposer une interdiction de licencier pendant la période d’arrêt maladie, sous peine d’annulation du motif et de sanctions pour l’employeur.
Dans cette affaire, une clause de non‑concurrence prévoyait une majoration salariale de 10 % pendant le contrat et 15 % après la rupture. La Cour de cassation a rappelé que seule la contrepartie post‑rupture doit être appréciée pour déterminer si la clause est dérisoire, et a renvoyé le litige devant la cour d’appel.
Une décision de la Cour de cassation confirme que le montant minimal d’indemnité de licenciement prévu par le Code du travail s’applique également aux salariés du particulier employeur, même si la convention collective prévoit un calcul moins favorable. Les employeurs de maison doivent donc vérifier leurs calculs pour éviter des compléments d’indemnité et des contentieux.
Le contentieux porte sur le licenciement d’un VRP qui, après plusieurs arrêts maladie et un congé paternité, a vu son employeur invoquer une insuffisance de résultats jugée non contestable par les juges du premier degré. La Cour de cassation a confirmé la décision d’appel, rappelant que les objectifs étaient réalistes, que le salarié refusait de fournir les rapports requis et que les pressions résultaient de son manque de motivation, pas d’un harcèlement.
Dans cet arrêt, la Cour de cassation précise que la simple réception d’une lettre de reproches, même après un entretien préalable, ne constitue pas une sanction disciplinaire. Cette distinction a confirmé la légitimité du licenciement pour faute grave et renvoie l’affaire à la cour d’appel, soulignant les enjeux de la qualification des mesures préalables à un licenciement.
Une décision de la Cour de cassation du 22 juin 2011 confirme que le congé supplémentaire prévu par la convention collective de la métallurgie du Gard et de la Lozère s’applique aux salariés, quel que soit leur sexe, dès lors que l’enfant à charge a moins de 15 ans. Les services RH doivent donc réviser leurs pratiques pour garantir l’égalité d’accès à ces deux jours de congé.
Après une série d’avertissements, un « sit‑in » et la diffusion d’une banderole dénonçant son employeur, une secrétaire comptable a été licenciée. La Cour de cassation a confirmé que cet excès de liberté d’expression constituait un motif réel et sérieux, rappelant aux salariés les limites de la contestation publique au sein du contrat de travail.
Le salarié, ingénieur commercial depuis le 15 janvier 2002, voit sa rémunération variable dépendre d’objectifs annuels qui n’ont jamais été définis pour 2003, 2004 et 2005. La Cour de cassation confirme que ce manquement suffit à qualifier la prise d’acte d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à indemnités.
Une salariée de 60 ans, réintégrée en mai 2006, a vu sa mise à la retraite notifiée en décembre 2006. Le conseil de prud’hommes, puis la cour d’appel, ont qualifié ce départ forcé de licenciement sans cause réelle et sérieuse, obligeant l’employeur à verser les indemnités de préavis et de licenciement. La Cour de cassation a confirmé ce principe, rappelant aux entreprises les risques financiers d’une mise à la retraite non justifiée.
Dans cet arrêt du 8 juin 2011, la Cour de cassation confirme que la validité d’une transaction de fin de contrat est compromise dès que le projet est présenté à la salariée avant la notification du licenciement, même si la signature intervient après. Les employeurs doivent donc attendre la rupture effective pour négocier un accord, sous peine de voir la transaction déclarée nulle, ce qui expose à la remise en cause du licenciement et au paiement des indemnités réclamées par le salarié.
Dans cette affaire, l’avocat britannique installé en France a contesté une mise en demeure de l’URSSAF jugée vague, car elle ne précisait ni la nature ni l’origine de la dette et ne renvoyait pas au contrôle préalable. La Cour de cassation confirme que la notification doit détailler les faits pour être valable, rappelant aux services sociaux l’obligation de précision sous peine d’annulation.
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