Actualité sociale de octobre 2014

30 actualités et 9 jurisprudences publiées en octobre 2014.

Les temps forts

Prendre des congés payés pendant une mise à pied ?

Dans cet arrêt du 15 mai 2014, la Cour de cassation précise que la mise à pied conservatoire suspend le contrat et empêche tout salarié de prendre ses congés payés, même si les dates avaient été fixées au préalable. Cette règle contraint les employeurs à réorganiser les périodes de congé avant toute suspension et limite les demandes d’indemnisation pour congés non pris.

Frapper et mordre son collègue peut conduire à… un licenciement pour faute grave

La Cour de cassation a confirmé le licenciement d’un chauffeur poids lourd, engagé le 1er juin 2006, pour une rixe survenue le 22 mai 2010 où il a frappé et mordu un collègue chez un client, jugeant ces violences physiques comme une faute grave. Cette décision rappelle que, même isolée et malgré l’ancienneté, toute agression physique rend impossible le maintien du salarié et impose aux employeurs de renforcer leurs règles internes et leurs procédures de prévention.

La Cour de cassation confirme l’exclusion des apprentis et contrats aidés du calcul de l’effectif

Par cet arrêt, la Cour de cassation réaffirme que les apprentis et les salariés en contrat aidé sont exclus du calcul de l’effectif, même si la disposition actuelle est jugée incompatible avec le droit de l’Union européenne. Cette confirmation maintient les seuils de représentation syndicale en l’état, rappelant aux employeurs de vérifier leurs effectifs selon les exclusions prévues.

Tout octobre 2014, jour par jour

Actualité
Connaissez-vous la « démission abusive»?

Il peut arriver parfois que le juge décide que la rupture à l’initiative du salarié dans le cadre d’une démission constitue ce que l’on appelle « une rupture abusive ». Le présent ...

Jurisprudence
Mieux vaut vérifier la convention collective avant de renouveler la période d’essai

Dans ce litige, un employeur a prolongé la période d’essai d’un chef de magasin par simple lettre interne, alors que la convention collective du commerce alimentaire impose un échange de courriers formel. La Cour de cassation a jugé le renouvellement nul, qualifiant la rupture de licenciement abusif, ce qui rappelle aux RH l’obligation de vérifier les dispositions conventionnelles avant toute prolongation.

Actualité
Nous manquons de gestionnaires de paie !

C’est ainsi que nous pourrions être tentés de résumer les résultats d’une récente enquête menée par l’entreprise Walters People (filiale de Robert Walters spécialisée dans l’intérim), et dont nous avons ...

Jurisprudence
Menacer son supérieur hiérarchique motive un licenciement pour faute grave

Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme le licenciement d’un technicien réseau pour faute grave après qu’il a menacé son responsable devant un collègue et un client. Elle précise également que le délai entre la connaissance des faits et la convocation à l’entretien préalable n’est pas allongé par un arrêt maladie ou des congés.

Jurisprudence
Contrat de professionnalisation : les exonérations de cotisations ne se calculent pas sur la durée d’équivalence

Une société du transport routier a tenté de calculer les exonérations de cotisations liées aux contrats de professionnalisation sur la base de la durée d’équivalence propre à son secteur. La Cour de cassation a confirmé que seul le temps de travail légal de 35 heures hebdomadaires peut être retenu, obligeant les employeurs à revoir leurs méthodes de calcul et à anticiper les redressements éventuels.

Jurisprudence
Prendre des congés payés pendant une mise à pied ?

Dans cet arrêt du 15 mai 2014, la Cour de cassation précise que la mise à pied conservatoire suspend le contrat et empêche tout salarié de prendre ses congés payés, même si les dates avaient été fixées au préalable. Cette règle contraint les employeurs à réorganiser les périodes de congé avant toute suspension et limite les demandes d’indemnisation pour congés non pris.

Actualité
Comment le salarié pourra utiliser les heures de CPF ?

Nous poursuivons notre série d’articles consacrés aux nombreuses précisions apportées par les 2 décrets publiés au JO du 4 octobre 2014. Le présent article aborde précisément les modalités d’utilisation du ...

Actualité
Les délais à respecter en cas de rupture conventionnelle

Comme nous vous l’indiquions dans un précédent article consacré à l’entretien obligatoire en cas de rupture conventionnelle, le nombre de conventions de rupture ne cesse de progresser. Nous poursuivons donc ...

Jurisprudence
Frapper et mordre son collègue peut conduire à… un licenciement pour faute grave

La Cour de cassation a confirmé le licenciement d’un chauffeur poids lourd, engagé le 1er juin 2006, pour une rixe survenue le 22 mai 2010 où il a frappé et mordu un collègue chez un client, jugeant ces violences physiques comme une faute grave. Cette décision rappelle que, même isolée et malgré l’ancienneté, toute agression physique rend impossible le maintien du salarié et impose aux employeurs de renforcer leurs règles internes et leurs procédures de prévention.

Jurisprudence
La Cour de cassation confirme l’exclusion des apprentis et contrats aidés du calcul de l’effectif

Par cet arrêt, la Cour de cassation réaffirme que les apprentis et les salariés en contrat aidé sont exclus du calcul de l’effectif, même si la disposition actuelle est jugée incompatible avec le droit de l’Union européenne. Cette confirmation maintient les seuils de représentation syndicale en l’état, rappelant aux employeurs de vérifier leurs effectifs selon les exclusions prévues.

Actualité
Prise d’acte et indemnisation chômage

Les services de l’UNEDIC diffusent une circulaire visant à détailler la nouvelle convention chômage du 14 mai 2014. Ce document conséquent (277 pages) contient de nombreuses informations importantes. Nous débutons ...

Jurisprudence
Le contrat CDD est requalifié en CDI : l’indemnité de précarité reste due !

La Cour de cassation a confirmé que, même lorsqu’un CDD est requalifié en CDI, l’indemnité de précarité versée à l’échéance reste acquise au salarié. Cette décision annule la restitution exigée par l’employeur et rappelle aux services RH de ne pas la récupérer, sous peine de requalification.

Jurisprudence
Mieux vaut vérifier la convention collective avant de renouveler la période d’essai

Dans une affaire de CDI d’un chef de magasin, l’employeur a prolongé la période d’essai par simple lettre, alors que la convention collective du commerce alimentaire exige un échange de courriers contenant une proposition et l’accord du salarié. La Cour de cassation a déclaré la rupture abusive, rappelant que le non‑respect de cette formalité rend le renouvellement nul et expose l’entreprise à un risque juridique.

Actualité
Un CICE renforcé pour les départements d’outre-mer

Le PLF pour 2015 est enregistré, le 1er octobre 2014, à  la Présidence de l’Assemblée nationale. Parmi les nombreuses mesures annoncées, une a retenu notre attention : la mise en œuvre ...

Jurisprudence
Prise d’acte et préavis ne sont pas incompatibles

Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme que le fait pour un salarié d’exécuter volontairement son préavis n’altère pas le caractère grave des manquements invoqués pour justifier une prise d’acte. Ainsi, l’accomplissement du préavis ne compromet pas la qualification de la rupture comme licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Actualité
Les actualités du mois de septembre 2014

2ème rendez-vous de nos « actualités du mois ». Nous vous proposons aujourd’hui le récapitulatif des actualités du mois de septembre 2014, mois que nous pouvions imaginer encore plus « chargé », tant le ...

Les jurisprudences de octobre 2014

Mieux vaut vérifier la convention collective avant de renouveler la période d’essai

Dans ce litige, un employeur a prolongé la période d’essai d’un chef de magasin par simple lettre interne, alors que la convention collective du commerce alimentaire impose un échange de courriers formel. La Cour de cassation a jugé le renouvellement nul, qualifiant la rupture de licenciement abusif, ce qui rappelle aux RH l’obligation de vérifier les dispositions conventionnelles avant toute prolongation.

Menacer son supérieur hiérarchique motive un licenciement pour faute grave

Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme le licenciement d’un technicien réseau pour faute grave après qu’il a menacé son responsable devant un collègue et un client. Elle précise également que le délai entre la connaissance des faits et la convocation à l’entretien préalable n’est pas allongé par un arrêt maladie ou des congés.

Contrat de professionnalisation : les exonérations de cotisations ne se calculent pas sur la durée d’équivalence

Une société du transport routier a tenté de calculer les exonérations de cotisations liées aux contrats de professionnalisation sur la base de la durée d’équivalence propre à son secteur. La Cour de cassation a confirmé que seul le temps de travail légal de 35 heures hebdomadaires peut être retenu, obligeant les employeurs à revoir leurs méthodes de calcul et à anticiper les redressements éventuels.

Prendre des congés payés pendant une mise à pied ?

Dans cet arrêt du 15 mai 2014, la Cour de cassation précise que la mise à pied conservatoire suspend le contrat et empêche tout salarié de prendre ses congés payés, même si les dates avaient été fixées au préalable. Cette règle contraint les employeurs à réorganiser les périodes de congé avant toute suspension et limite les demandes d’indemnisation pour congés non pris.

Frapper et mordre son collègue peut conduire à… un licenciement pour faute grave

La Cour de cassation a confirmé le licenciement d’un chauffeur poids lourd, engagé le 1er juin 2006, pour une rixe survenue le 22 mai 2010 où il a frappé et mordu un collègue chez un client, jugeant ces violences physiques comme une faute grave. Cette décision rappelle que, même isolée et malgré l’ancienneté, toute agression physique rend impossible le maintien du salarié et impose aux employeurs de renforcer leurs règles internes et leurs procédures de prévention.

La Cour de cassation confirme l’exclusion des apprentis et contrats aidés du calcul de l’effectif

Par cet arrêt, la Cour de cassation réaffirme que les apprentis et les salariés en contrat aidé sont exclus du calcul de l’effectif, même si la disposition actuelle est jugée incompatible avec le droit de l’Union européenne. Cette confirmation maintient les seuils de représentation syndicale en l’état, rappelant aux employeurs de vérifier leurs effectifs selon les exclusions prévues.

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