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Cette décision de la Cour de cassation rappelle que le droit des conjoints salariés à un repos hebdomadaire commun, prévu par la convention collective, ne s’applique que s’ils en font la demande explicite à l’employeur. En l’absence de cette sollicitation, l’employeur n’est pas tenu de les accorder et aucune indemnisation n’est possible.
Tout avril 2012, jour par jour
Une salariée et 31 collègues ont contesté devant les prud’hommes l’inclusion du temps de pause rémunéré dans le calcul du SMIC, estimant que ces périodes ne constituent pas du temps de travail effectif. La Cour de cassation a confirmé la décision de la Cour d’appel, rappelant que les primes de pause doivent être exclues du salaire de référence, ce qui impose aux employeurs de revoir leurs bulletins de paie pour éviter tout risque de rappel de salaire.
Une décision de la Cour de cassation rappelle que, lorsqu’une convention collective prévoit une prime de 13ᵉ mois sans condition de présence effective, l’employeur ne peut la réduire unilatéralement, même en cas d’arrêt maladie prolongé. Cette jurisprudence oblige les services RH à vérifier la conformité de leurs notes internes avec les dispositions conventionnelles.
Dans ce litige, un VRP conteste depuis deux ans l’application d’un abattement de 30 % sur sa rémunération brute, invoquant l’absence d’accord préalable. La Cour de cassation confirme que l’employeur doit obtenir le consentement du salarié avant tout abattement, rappelant ainsi les obligations de transparence et de négociation.
Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme que l’omission volontaire de toute mention des heures réellement effectuées sur le bulletin de paie constitue du travail dissimulé. Le salarié, cadre passé à temps complet et travaillant régulièrement plus de dix heures par jour sans convention de forfait, obtient le paiement des salaires et des dommages‑intérêts, rappelant aux employeurs l’obligation de détailler les heures au-delà de la durée légale.
La Cour de cassation a cassé l’arrêt de la cour d’appel de Versailles, rappelant que l’obligation d’informer le salarié de son droit à la formation persiste même pendant un arrêt maladie couvrant le préavis. Cette décision oblige les employeurs à mentionner le DIF dans le courrier de licenciement, même en arrêt maladie, sous peine de dommages‑intérêts et d’un renvoi devant la cour d’appel de Paris.
La Cour de cassation a confirmé que, lorsqu’un entretien préalable est reporté pour cause d’incapacité médicale du salarié, le délai d’un mois prévu avant le licenciement ne se calcule pas à partir de la date initialement fixée, mais à partir de la nouvelle convocation. Cette précision modifie la façon dont les employeurs doivent planifier les procédures disciplinaires et limite les risques de contentieux.
Cette décision de la Cour de cassation rappelle que le droit des conjoints salariés à un repos hebdomadaire commun, prévu par la convention collective, ne s’applique que s’ils en font la demande explicite à l’employeur. En l’absence de cette sollicitation, l’employeur n’est pas tenu de les accorder et aucune indemnisation n’est possible.
La Cour de cassation a rappelé que, dans un CDD de remplacement, la simple mention du nom du salarié absent ne suffit pas ; la qualification du poste à pourvoir doit être explicitement indiquée. À défaut, le contrat peut être requalifié en CDI, exposant l’employeur à des coûts et à des contentieux.
Après une agression sur son lieu de travail, un chauffeur a dû interrompre son activité pendant plus d’un an, puis subir une rechute. Incapable de prendre les congés payés acquis en 2005 à cause d’un planning imposé et du refus de l’employeur de reporter ces jours, la Cour de cassation a confirmé le droit à une indemnité compensatrice, rappelant que les congés non pris suite à un arrêt pour accident du travail doivent être reportés, même en cas de rechute.
Les jurisprudences de avril 2012
Temps de pause rémunérés et SMIC
Une salariée et 31 collègues ont contesté devant les prud’hommes l’inclusion du temps de pause rémunéré dans le calcul du SMIC, estimant que ces périodes ne constituent pas du temps de travail effectif. La Cour de cassation a confirmé la décision de la Cour d’appel, rappelant que les primes de pause doivent être exclues du salaire de référence, ce qui impose aux employeurs de revoir leurs bulletins de paie pour éviter tout risque de rappel de salaire.
Prime 13ème mois : l’employeur doit respecter la convention collective
Une décision de la Cour de cassation rappelle que, lorsqu’une convention collective prévoit une prime de 13ᵉ mois sans condition de présence effective, l’employeur ne peut la réduire unilatéralement, même en cas d’arrêt maladie prolongé. Cette jurisprudence oblige les services RH à vérifier la conformité de leurs notes internes avec les dispositions conventionnelles.
Abattement : il faut demander l’accord du salarié
Dans ce litige, un VRP conteste depuis deux ans l’application d’un abattement de 30 % sur sa rémunération brute, invoquant l’absence d’accord préalable. La Cour de cassation confirme que l’employeur doit obtenir le consentement du salarié avant tout abattement, rappelant ainsi les obligations de transparence et de négociation.
Absence de la mention des heures sur le bulletin de paie= travail dissimulé !
Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme que l’omission volontaire de toute mention des heures réellement effectuées sur le bulletin de paie constitue du travail dissimulé. Le salarié, cadre passé à temps complet et travaillant régulièrement plus de dix heures par jour sans convention de forfait, obtient le paiement des salaires et des dommages‑intérêts, rappelant aux employeurs l’obligation de détailler les heures au-delà de la durée légale.
Le salarié malade pendant le préavis doit être informé sur son DIF !
La Cour de cassation a cassé l’arrêt de la cour d’appel de Versailles, rappelant que l’obligation d’informer le salarié de son droit à la formation persiste même pendant un arrêt maladie couvrant le préavis. Cette décision oblige les employeurs à mentionner le DIF dans le courrier de licenciement, même en arrêt maladie, sous peine de dommages‑intérêts et d’un renvoi devant la cour d’appel de Paris.
Entretien préalable reporté : le délai d’un mois aussi ?
La Cour de cassation a confirmé que, lorsqu’un entretien préalable est reporté pour cause d’incapacité médicale du salarié, le délai d’un mois prévu avant le licenciement ne se calcule pas à partir de la date initialement fixée, mais à partir de la nouvelle convocation. Cette précision modifie la façon dont les employeurs doivent planifier les procédures disciplinaires et limite les risques de contentieux.