Actualité sociale de août 2017

25 actualités et 9 jurisprudences publiées en août 2017.

Les temps forts

Quand la Cour de cassation rappelle la définition de l’astreinte

La Cour de cassation a confirmé que le fait d’exiger d’un salarié d’être joignable en permanence et prêt à intervenir sous deux heures, grâce à un téléphone portable, constitue une période d’astreinte. Cette précision renforce l’obligation pour les employeurs de formaliser les modalités d’astreinte et d’assurer une rémunération adaptée, sous peine de contentieux.

Quand l’abus de liberté d’expression conduit au licenciement pour faute grave

Dans cette affaire, un salarié a accusé son employeur et plusieurs collègues de mensonges, de falsifications et de manipulations, en usant d’un langage injurieux, de menaces et de tentatives de chantage. Les juridictions ont confirmé que cet abus de liberté d’expression rendait impossible son maintien, justifiant un licenciement pour faute grave.

Tout août 2017, jour par jour

Jurisprudence
La prime de bilan aléatoire est exclue du calcul de la rémunération conventionnelle minimale

Un conducteur engagé en 1999 a contesté le calcul de sa rémunération conventionnelle minimale en invoquant la prime de bilan versée depuis trente ans. La Cour de cassation a confirmé que, du fait de son caractère unilatéral et aléatoire, cette prime ne peut être intégrée à l’assiette du salaire minimum conventionnel, imposant aux employeurs de vérifier la nature de leurs primes avant de les comptabiliser.

Jurisprudence
Quand la Cour de cassation rappelle la définition de l’astreinte

La Cour de cassation a confirmé que le fait d’exiger d’un salarié d’être joignable en permanence et prêt à intervenir sous deux heures, grâce à un téléphone portable, constitue une période d’astreinte. Cette précision renforce l’obligation pour les employeurs de formaliser les modalités d’astreinte et d’assurer une rémunération adaptée, sous peine de contentieux.

Jurisprudence
Le principe de non-discrimination en raison de l’âge ne s’applique pas à un dispositif de pré-retraite

The decision clarifies that when a worker voluntarily joins a collective pre‑retirement scheme, the termination is not considered a retirement dismissal and the age‑discrimination principle does not apply, unless fraud or consent defect is proven. This limits the scope of contestation for employees and guides employers on the legal framing of such agreements.

Actualité
RH
Les congés payés et ses jurisprudences : épisode 2

Voici donc le second épisode de notre « série » consacrée aux jurisprudences remarquables traitant de la thématique des congés payés.    Thématiques Explications Références et liens permettant d’accéder à l’actualité ...

Actualité
Paie
Levée de fonds et éligibilité à la JEI

Ainsi que nous en avons souvent l’habitude, et afin de vous apporter un maximum d’informations, nous avons questionné les services de l’URSSAF afin de savoir quelle serait la situation d’une ...

Actualité
RH
Les congés payés et ses jurisprudences : épisode 1

Après vous avoir proposé plusieurs actualités traitant de situations particulières, la présente publication vous rappelle quelques jurisprudences récentes traitant de la thématique des congés payés… Compte tenu du nombre assez ...

Jurisprudence
Pas de rupture judiciaire justifiée en cas de manquement ancien

Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme que le défaut de versement d’une part variable, survenu plusieurs années avant la saisine, ne suffit pas à justifier la résiliation judiciaire du contrat. L’affaire rappelle aux salariés l’importance d’agir rapidement pour préserver leurs droits et aux employeurs la nécessité de régulariser les rémunérations dès l’échéance.

Jurisprudence
Quand l’abus de liberté d’expression conduit au licenciement pour faute grave

Dans cette affaire, un salarié a accusé son employeur et plusieurs collègues de mensonges, de falsifications et de manipulations, en usant d’un langage injurieux, de menaces et de tentatives de chantage. Les juridictions ont confirmé que cet abus de liberté d’expression rendait impossible son maintien, justifiant un licenciement pour faute grave.

Jurisprudence
La mise en place d’astreintes par le seul contrat de travail n’est pas licite

The case shows that astreinte clauses cannot be imposed solely by contract without collective agreement or employee representation consultation; the Cour de cassation annulled the appeal decision, sending it back to Metz. This ruling alerts employers to the need for proper procedural bases when drafting on‑call obligations and informs employees of their right to refuse unauthorized astreintes.

Jurisprudence
Pas de cumul d’indemnités en cas de double erreur de l’employeur lors d’un licenciement pour inaptitude

Cette décision de la Cour de cassation précise que, lorsqu’un licenciement pour inaptitude comporte à la fois l’absence de consultation du comité et le défaut de motivation du courrier, les deux manquements ne donnent droit qu’à une seule indemnité, au minimum égale à 12 mois de salaire. L’arrêt impose aux employeurs de veiller scrupuleusement à chaque formalité pour éviter une réparation conséquente.

Jurisprudence
La DIRECCTE peut refuser puis accepter l’homologation d’une même rupture conventionnelle

Le rejet initial d’une rupture conventionnelle par la DIRECCTE ne bloque pas la validité du dispositif : la décision de refus ne crée aucun droit et peut être retirée. La Cour de cassation a confirmé que, dès que l’administration homologue, la convention devient pleinement applicable, rappelant aux employeurs et salariés de ne pas considérer un refus comme définitif.

Actualité
Paie
Les actualités du mois de juillet 2017

Nous démarrons aujourd’hui le mois d’août, l’occasion de se « retourner » afin de voir quelles ont été les actualités marquantes du mois de juillet qui vient de s’achever. Pour certaines actualités, ...

Les jurisprudences de août 2017

La prime de bilan aléatoire est exclue du calcul de la rémunération conventionnelle minimale

Un conducteur engagé en 1999 a contesté le calcul de sa rémunération conventionnelle minimale en invoquant la prime de bilan versée depuis trente ans. La Cour de cassation a confirmé que, du fait de son caractère unilatéral et aléatoire, cette prime ne peut être intégrée à l’assiette du salaire minimum conventionnel, imposant aux employeurs de vérifier la nature de leurs primes avant de les comptabiliser.

Quand la Cour de cassation rappelle la définition de l’astreinte

La Cour de cassation a confirmé que le fait d’exiger d’un salarié d’être joignable en permanence et prêt à intervenir sous deux heures, grâce à un téléphone portable, constitue une période d’astreinte. Cette précision renforce l’obligation pour les employeurs de formaliser les modalités d’astreinte et d’assurer une rémunération adaptée, sous peine de contentieux.

Pas de rupture judiciaire justifiée en cas de manquement ancien

Dans cet arrêt, la Cour de cassation confirme que le défaut de versement d’une part variable, survenu plusieurs années avant la saisine, ne suffit pas à justifier la résiliation judiciaire du contrat. L’affaire rappelle aux salariés l’importance d’agir rapidement pour préserver leurs droits et aux employeurs la nécessité de régulariser les rémunérations dès l’échéance.

Quand l’abus de liberté d’expression conduit au licenciement pour faute grave

Dans cette affaire, un salarié a accusé son employeur et plusieurs collègues de mensonges, de falsifications et de manipulations, en usant d’un langage injurieux, de menaces et de tentatives de chantage. Les juridictions ont confirmé que cet abus de liberté d’expression rendait impossible son maintien, justifiant un licenciement pour faute grave.

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