Actualité sociale de février 2017

23 actualités et 8 jurisprudences publiées en février 2017.

Les temps forts

Refuser une nouvelle affectation ne motive pas un licenciement, même si une clause de mobilité existe

Dans cette affaire, la Cour de cassation a confirmé que le refus d’une affectation ne constitue pas une faute grave lorsque la clause de mobilité est nulle et que l’employeur ne prouve pas de circonstances exceptionnelles ni un préavis raisonnable. Les RH doivent donc justifier chaque mobilité et informer le salarié dans des délais clairs pour éviter un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Utiliser irrégulièrement un véhicule de service est une faute, sauf si l’employeur le sait !

Un électricien d’une société d’autoroutes, mandaté depuis 1997 pour des fonctions syndicales, a été sanctionné en 2011 pour avoir emprunté le véhicule de service à cette fin. La Cour de cassation a confirmé que, sans preuve d’une tolérance explicite de l’employeur, l’usage constitue une faute, tandis que la plainte pour discrimination syndicale a été rejetée faute d’éléments probants.

Tout février 2017, jour par jour

Actualité
Détermination du taux de la Retenue À la Source

Nous poursuivons notre étude du nouveau dispositif qui devrait beaucoup occuper les esprits cette année, et plus encore au début de l’année prochaine. Le présent article aborde spécifiquement la fixation ...

Jurisprudence
La protection liée aux accidents de travail ne s’applique pas aux accidents de trajet

Cette affaire montre que la protection spéciale accordée aux accidents du travail ne s’étend pas aux accidents de trajet. Les juges ont confirmé que l’employeur n’est pas tenu de consulter les représentants du personnel lors du reclassement d’un salarié déclaré inapte après un accident de trajet, ce qui modifie les obligations des services RH en matière de gestion du risque d’inaptitude.

Actualité
Cotisations 2017 des VRP multicartes à la CCVRP

Nous avons récupéré sur le site de la CCVRP les différents taux en vigueur au 1er janvier 2017, que nous vous proposons comme suit :   Charges patronales   Pour les ...

Jurisprudence
Refuser une nouvelle affectation ne motive pas un licenciement, même si une clause de mobilité existe

Dans cette affaire, la Cour de cassation a confirmé que le refus d’une affectation ne constitue pas une faute grave lorsque la clause de mobilité est nulle et que l’employeur ne prouve pas de circonstances exceptionnelles ni un préavis raisonnable. Les RH doivent donc justifier chaque mobilité et informer le salarié dans des délais clairs pour éviter un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Actualité
Infractions routières des salariés : le régime en vigueur

Dans une précédente actualité, publiée sur notre site le 7 décembre 2016, nous vous informions que les employeurs avaient désormais l’obligation de révéler l’identité du salarié auteur d’une infraction routière ...

Jurisprudence
L’attestation Pôle emploi ne prouve pas que le salaire a bien été réglé

Dans un litige portant sur le paiement d’une prime de résultat, la Cour de cassation a rappelé que l’attestation remise à Pôle emploi ne suffit pas à prouver le versement du salaire. L’employeur doit justifier le paiement par des pièces comptables, ce qui remet en cause les décisions fondées uniquement sur ce document.

Jurisprudence
Un défaut de visite de reprise qui ne justifie pas une prise d’acte…

Cette décision de la Cour de cassation précise que l’absence de visite médicale de reprise, même associée à un retard de paiement d’heures supplémentaires, ne suffit pas à justifier une prise d’acte de rupture : le contrat peut être considéré comme une démission. Les employeurs doivent donc veiller à la conformité des procédures de retour, mais ne peuvent s’en prévaloir comme motif de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Jurisprudence
Utiliser irrégulièrement un véhicule de service est une faute, sauf si l’employeur le sait !

Un électricien d’une société d’autoroutes, mandaté depuis 1997 pour des fonctions syndicales, a été sanctionné en 2011 pour avoir emprunté le véhicule de service à cette fin. La Cour de cassation a confirmé que, sans preuve d’une tolérance explicite de l’employeur, l’usage constitue une faute, tandis que la plainte pour discrimination syndicale a été rejetée faute d’éléments probants.

Jurisprudence
Pas d’indemnisation au titre d’un licenciement irrégulier en cas de prise d’acte

Cette décision précise que, bien que la prise d’acte de rupture soit qualifiée de licenciement sans cause réelle et sérieuse, l’indemnité pour défaut de procédure ne s’applique pas, la rupture n’étant pas juridiquement un licenciement. Elle oriente les employeurs sur les risques de recours en cas de prise d’acte.

Actualité
Les actualités du mois de janvier 2017

1er jour du mois de février, c’est donc l’occasion de vous proposer un récapitulatif des actualités importantes du mois de janvier 2017 qui vient de s’achever. Pour certaines d’entre elles, ...

Les jurisprudences de février 2017

La protection liée aux accidents de travail ne s’applique pas aux accidents de trajet

Cette affaire montre que la protection spéciale accordée aux accidents du travail ne s’étend pas aux accidents de trajet. Les juges ont confirmé que l’employeur n’est pas tenu de consulter les représentants du personnel lors du reclassement d’un salarié déclaré inapte après un accident de trajet, ce qui modifie les obligations des services RH en matière de gestion du risque d’inaptitude.

Refuser une nouvelle affectation ne motive pas un licenciement, même si une clause de mobilité existe

Dans cette affaire, la Cour de cassation a confirmé que le refus d’une affectation ne constitue pas une faute grave lorsque la clause de mobilité est nulle et que l’employeur ne prouve pas de circonstances exceptionnelles ni un préavis raisonnable. Les RH doivent donc justifier chaque mobilité et informer le salarié dans des délais clairs pour éviter un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

L’attestation Pôle emploi ne prouve pas que le salaire a bien été réglé

Dans un litige portant sur le paiement d’une prime de résultat, la Cour de cassation a rappelé que l’attestation remise à Pôle emploi ne suffit pas à prouver le versement du salaire. L’employeur doit justifier le paiement par des pièces comptables, ce qui remet en cause les décisions fondées uniquement sur ce document.

Un défaut de visite de reprise qui ne justifie pas une prise d’acte…

Cette décision de la Cour de cassation précise que l’absence de visite médicale de reprise, même associée à un retard de paiement d’heures supplémentaires, ne suffit pas à justifier une prise d’acte de rupture : le contrat peut être considéré comme une démission. Les employeurs doivent donc veiller à la conformité des procédures de retour, mais ne peuvent s’en prévaloir comme motif de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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