Actualité sociale de octobre 2011

25 actualités et 9 jurisprudences publiées en octobre 2011.

Les temps forts

Absences multiples injustifiées + non respect contrat de travail = licenciement pour faute grave !

Cette affaire illustre comment des absences répétées non justifiées, aggravées d’une justification mensongère, peuvent justifier un licenciement pour faute grave, même après plusieurs sanctions préalables. La décision de la Cour de cassation rappelle aux employeurs l’obligation de consigner rigoureusement les absences et aux salariés le respect du devoir de loyauté.

Faute grave pour avoir donné des codes informatiques !

La Cour de cassation confirme le licenciement d’une secrétaire commerciale qui, malgré la méconnaissance de la charte informatique, a transmis à un collègue non habilité un fichier contenant 2 442 références clients via son identifiant. Cette décision rappelle que toute violation délibérée du devoir de confidentialité et des procédures de sécurité informatique constitue une faute grave pouvant justifier la rupture immédiate du contrat.

Défaut de visites médicales : la prise d’acte est justifiée !

Dans une affaire où un salarié, embauché en CDD puis titularisé, n’a jamais bénéficié des visites médicales d’embauche, de reprise après accident et périodiques, la Cour de cassation a considéré ce manquement comme une violation de l’obligation de sécurité de l’employeur, justifiant ainsi la prise d’acte de rupture et ouvrant la voie à un licenciement injustifié, rappelant aux entreprises l’impératif de garantir le suivi médical de leurs salariés.

Tout octobre 2011, jour par jour

Jurisprudence
Attention à l’ancienneté indiquée sur un bulletin de paie !

Ce arrêt rappelle que la mention d’une ancienneté antérieure sur le bulletin de paie crée une présomption de reprise de l’ancienneté, à la charge de l’employeur de la contester. En cas de changement d’employeur ou de reprise d’activité, cette règle peut multiplier l’indemnité de licenciement et doit être vérifiée dès la rédaction du contrat.

Jurisprudence
Défaut de visites médicales : la prise d’acte est justifiée !

Dans une affaire où un salarié, embauché en CDD puis titularisé, n’a jamais bénéficié des visites médicales d’embauche, de reprise après accident et périodiques, la Cour de cassation a considéré ce manquement comme une violation de l’obligation de sécurité de l’employeur, justifiant ainsi la prise d’acte de rupture et ouvrant la voie à un licenciement injustifié, rappelant aux entreprises l’impératif de garantir le suivi médical de leurs salariés.

Jurisprudence
La consultation régulière de sites de « charme » peut nuire gravement…au contrat de travail !

Un agent d’exploitation a été licencié pour faute grave après que les journaux de l’ordinateur aient révélé plus de 800 connexions à des sites non professionnels, dont des sites de rencontres et de contenus pour adultes, pendant ses heures de permanence téléphonique. La Cour de cassation a confirmé que cet usage abusif du temps de travail constitue un manquement suffisant à justifier la rupture immédiate du contrat.

Jurisprudence
Licenciée pour faute grave pour avoir refusé de nouvelles fonctions !

En 2006, une aide maternelle d’un établissement catholique a été licenciée pour faute grave après avoir refusé d’assister les enfants de CP à la cantine et de surveiller la cour. Le jugement précise que l’employeur n’a pas modifié le contrat, mais a exercé son pouvoir de direction en assignant des tâches déjà prévues dans le descriptif du poste, ce qui constitue un motif valable de licenciement.

Actualité
Indemnités journalières 2012 : on en sait un peu plus !

Un projet de décret et un projet d’arrêté nous permettent d’entrevoir ce que pourraient être les changements dans les modes de calcul des indemnités journalières servies aux assurés pour l’année ...

Jurisprudence
Absences multiples injustifiées + non respect contrat de travail = licenciement pour faute grave !

Cette affaire illustre comment des absences répétées non justifiées, aggravées d’une justification mensongère, peuvent justifier un licenciement pour faute grave, même après plusieurs sanctions préalables. La décision de la Cour de cassation rappelle aux employeurs l’obligation de consigner rigoureusement les absences et aux salariés le respect du devoir de loyauté.

Actualité
Les droits à la retraite des auto-entrepreneurs

Une note d’information a été publiée sur le site du service public en date du 20/09/2011 et apporte des précisions sur les droits à la retraite des auto-entrepreneurs en 2011....

Jurisprudence
Licencier pour... faire plaisir !

Le 6 juillet 2011, la Cour de cassation a infirmé l’arrêt de la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence qui qualifiait la volonté affichée d’un salarié de quitter son poste comme une démission, alors que la rupture était motivée économiquement. Cette décision rappelle que l’employeur ne peut se prévaloir d’une intention de départ pour éluder les règles de licenciement économique, avec des conséquences directes sur la procédure à suivre et les risques de contentieux.

Actualité
Rupture conventionnelle…bien compter les jours !

Un jugement récent de la Cour d’appel de Lyon apporte un éclairage important sur le délai de rétraction à respecter en cas de rupture conventionnelle.  Définition de la rupture ...

Actualité
Age du départ volontaire à la retraite à… 67 ans ?

C’est une petite phrase lancée par le Premier ministre François FILLON qui met le « feu aux poudres » ! En effet, invoquant une convergence nécessaire dans le domaine économique et social entre ...

Jurisprudence
Faute grave pour avoir donné des codes informatiques !

La Cour de cassation confirme le licenciement d’une secrétaire commerciale qui, malgré la méconnaissance de la charte informatique, a transmis à un collègue non habilité un fichier contenant 2 442 références clients via son identifiant. Cette décision rappelle que toute violation délibérée du devoir de confidentialité et des procédures de sécurité informatique constitue une faute grave pouvant justifier la rupture immédiate du contrat.

Actualité
Le travail à domicile doit être… indemnisé !

C’est ce qu’indique la Cour d’appel dans un jugement récent, et qui estime que le salarié contraint de travailler à son domicile doit bénéficier du paiement d’une contrepartie en raison ...

Jurisprudence
Indemnités de licenciement promises : indemnités dues !

Dans cette affaire, la Cour de cassation confirme que l’engagement de l’employeur, pris devant le comité d’entreprise, lie juridiquement l’entreprise même s’il précède la notification du licenciement. Le jugement rappelle aux employeurs l’obligation de respecter les promesses d’indemnités de rupture, tout en offrant aux salariés licenciés une garantie supplémentaire pour obtenir le paiement.

Les jurisprudences de octobre 2011

Attention à l’ancienneté indiquée sur un bulletin de paie !

Ce arrêt rappelle que la mention d’une ancienneté antérieure sur le bulletin de paie crée une présomption de reprise de l’ancienneté, à la charge de l’employeur de la contester. En cas de changement d’employeur ou de reprise d’activité, cette règle peut multiplier l’indemnité de licenciement et doit être vérifiée dès la rédaction du contrat.

Défaut de visites médicales : la prise d’acte est justifiée !

Dans une affaire où un salarié, embauché en CDD puis titularisé, n’a jamais bénéficié des visites médicales d’embauche, de reprise après accident et périodiques, la Cour de cassation a considéré ce manquement comme une violation de l’obligation de sécurité de l’employeur, justifiant ainsi la prise d’acte de rupture et ouvrant la voie à un licenciement injustifié, rappelant aux entreprises l’impératif de garantir le suivi médical de leurs salariés.

La consultation régulière de sites de « charme » peut nuire gravement…au contrat de travail !

Un agent d’exploitation a été licencié pour faute grave après que les journaux de l’ordinateur aient révélé plus de 800 connexions à des sites non professionnels, dont des sites de rencontres et de contenus pour adultes, pendant ses heures de permanence téléphonique. La Cour de cassation a confirmé que cet usage abusif du temps de travail constitue un manquement suffisant à justifier la rupture immédiate du contrat.

Licenciée pour faute grave pour avoir refusé de nouvelles fonctions !

En 2006, une aide maternelle d’un établissement catholique a été licenciée pour faute grave après avoir refusé d’assister les enfants de CP à la cantine et de surveiller la cour. Le jugement précise que l’employeur n’a pas modifié le contrat, mais a exercé son pouvoir de direction en assignant des tâches déjà prévues dans le descriptif du poste, ce qui constitue un motif valable de licenciement.

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