La Cour de cassation rappelle les règles de prescription des fautes disciplinaires
Dans cet arrêt, la Cour de cassation précise que le délai de prescription de deux mois court à compter du jour où l’employeur a connaissance exacte des faits reprochés, et non dès leur survenue. Elle a ainsi jugé que, dans le litige d’une coordinatrice de crèche, les faits de 2008 n’étaient pas prescrits, l’employeur n’ayant pu les connaître avant le 17 mai 2010, ce qui rend la procédure disciplinaire valable.