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Contrôle URSSAF : anticiper, sécuriser et agir

RGDU, forfait social, FNAL, versement mobilité, CSG/CRDS : les cotisations expliquées par des exemples de calcul et leur paramétrage en paie.

Rédigé par Evane Cardon

Forte de plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la paie, Evane Cardon est experte en paie, administration du personnel et RH. Elle accompagne les entreprises et les professionnels à travers des missions d’expertise, d’audit et de formation, du niveau débutant au niveau expert.

Un contrôle URSSAF soulève de nombreuses questions pour l’employeur et les équipes paie : comment s’y préparer, quels documents réunir, quels sont les points de vigilance et comment réagir en cas d’observations ou de redressement ? De la préparation du contrôle à la contestation d’un redressement, en passant par l’analyse des pratiques de paie et la gestion des échanges avec le contrôleur, ce dossier vous accompagne à chaque étape.

Préparer le contrôle et adopter les bons réflexes

Anticiper un contrôle URSSAF, c’est avant tout connaître les étapes de la procédure, comprendre les droits et obligations de l’employeur et savoir quels documents réunir. Une organisation rigoureuse facilite les échanges avec le contrôleur et permet de répondre plus efficacement à ses demandes.

La collecte des justificatifs, la vérification des données sociales et la traçabilité des informations transmises constituent des étapes essentielles pour aborder le

Composition de l'outil

16 Fiches pratiques, 1 Modèle de lettre

  • Le contrôle URSSAF a pour objectif de vérifier que l’entreprise applique correctement la réglementation relative aux cotisations et contributions sociales. Il permet notamment de s’assurer que les rémunérations déclarées, les bases de calcul et les exonérations appliquées sont conformes aux règles en vigueur.

    Sommaire
    • Pourquoi l’entreprise est-elle contrôlée ?
    • Contrôle sur pièces ou sur place : quelles différences ?
    • Le contrôle sur pièces
    • Le contrôle sur place
    • Les principales différences entre le contrôle sur pièces et sur place
    • Comment l’entreprise est-elle informée du contrôle ?
    • Quel est le déroulement des opérations de contrôle ?
    • Les principaux points de contrôle en paie
    • Les échanges avec l’inspecteur
    • La lettre d’observations
    • La réponse de l’employeur
    • Comment préparer une réponse efficace ?
    • Exemple : contester la réintégration de frais professionnels
    • Qu’est-ce qu’une mise en demeure ?
    • Quelles sont les issues possibles du contrôle ?
    • Le contrôle aboutit à un redressement
    • Le redressement est partiellement abandonné
    • Le contrôle n’aboutit à aucun redressement
    • Les suites du contrôle
    • En cas de redressement
    • En l’absence de redressement
    • Sécuriser les pratiques de paie
    • L’essentiel à retenir
    ✅ Mis à jour récemment
  • Lors d’un contrôle URSSAF, l’employeur doit collaborer avec les agents chargés du contrôle et leur transmettre les documents nécessaires à leurs vérifications. Cette obligation de coopération s’accompagne toutefois de garanties : l’entreprise doit être informée de la procédure, pouvoir présenter ses observations et bénéficier du respect du principe du contradictoire.

    Sommaire
    • Quels sont les documents à mettre à disposition de l’inspecteur ?
    • En quoi consiste l’obligation de coopération ?
    • Le droit à l’information : l’avis de contrôle
    • Que garantit le principe du contradictoire ?
    • Quels délais l’employeur et l’inspecteur doivent-ils respecter ?
    • Les échanges avec l’inspecteur
    • Les observations de l’employeur
    • La conservation des preuves
    • Que peut-on demander à l’inspecteur ?
    • Comment réagir face à une demande difficile à satisfaire ?
    • Étape 1 : analyser la demande
    • Étape 2 : vérifier les éléments disponibles
    • Étape 3 : informer rapidement l’inspecteur
    • Étape 4 : proposer une solution
    • Étape 5 : formaliser les échanges
    ✅ Mis à jour récemment
  • La réception d’un avis de contrôle URSSAF peut susciter des interrogations au sein de l’entreprise. Pourtant, une préparation organisée permet d’aborder cette étape plus sereinement, de faciliter les échanges avec l’inspecteur et de limiter les risques d’erreurs ou d’incompréhensions.

    Sommaire
    • Que faire dès réception de l’avis de contrôle ?
    • Comment organiser la préparation en interne ?
    • Quelles pratiques de paie vérifier avant le contrôle ?
    • Comment bien échanger avec l’inspecteur ?
    • Quels délais surveiller après le contrôle ?
    • En résumé : anticiper, coordonner, vérifier, expliquer, tracer
    ✅ Mis à jour récemment
  • Lors d’un contrôle URSSAF, l’entreprise doit être en mesure de justifier les éléments déclarés et les pratiques appliquées en matière de paie et de cotisations sociales. Les documents demandés varient selon l’activité de l’entreprise, la période contrôlée et les points examinés par l’inspecteur.

    Sommaire
    • Pourquoi le bulletin de paie ne suffit-il pas ?
    • À quoi servent les justificatifs lors du contrôle ?
    • Combien de temps faut-il conserver les pièces justificatives ?
    • Six ans : une durée de référence pour le contrôle URSSAF
    • Quelles preuves conserver pour les notes de frais, déplacements et repas ?
    • Contrats et avenants : justifier salaire, durée du travail et statut
    • Quels accords, décisions unilatérales et notes de service archiver ?
    • La mutuelle et la prévoyance sont-elles correctement documentées ?
    • Comment prouver que les allégements appliqués sont conformes ?
    • Comment justifier l’évaluation des avantages en nature ?
    • Les pièces comptables permettent de rapprocher la paie et les cotisations
    • Un dossier par thème, par période et par pratique de paie
    • En résumé : organiser ses justificatifs avant le contrôle
    ✅ Mis à jour récemment
  • La préparation d’un contrôle URSSAF repose notamment sur la capacité de l’entreprise à présenter des documents fiables, complets et facilement accessibles. Une bonne organisation en amont permet de gagner du temps, de faciliter les échanges avec l’inspecteur et de justifier les pratiques appliquées en matière de paie et de déclarations sociales.

    Sommaire
    • Éléments de rémunération et temps de travail : justificatifs à conserver
    • Cotisations, exonérations et déclarations : justificatifs à conserver
    ✅ Mis à jour récemment
  • Les erreurs de paie constituent une cause fréquente de redressement URSSAF. Une mauvaise assiette de cotisations, un taux incorrect, une erreur de plafond ou un traitement inadapté des absences peuvent entraîner un calcul erroné des cotisations sociales.

    Sommaire
    • Pourquoi les erreurs de paie passent-elles inaperçues ?
    • Erreur n° 1 : la mauvaise assiette de cotisations
    • Pourquoi une erreur d’assiette peut-elle entraîner un redressement ?
    • Quelles erreurs faut-il rechercher ?
    • Comment sécuriser l’assiette ?
    • Erreur n° 2 : le mauvais taux de cotisation
    • Comment une erreur de taux peut-elle passer inaperçue ?
    • Comment contrôler les taux appliqués ?
    • Erreur n° 3 : le plafond de la Sécurité sociale
    • Pourquoi le plafond est-il une source importante d’anomalies ?
    • Dans quels cas le plafond doit-il être ajusté ?
    • Plafond : les points à vérifier sur le bulletin
    • Erreur n° 4 : la régularisation progressive du plafond
    • En quoi consiste la régularisation progressive du plafond ?
    • Quelles erreurs sont possibles ?
    • Erreur n° 5 : les tranches de cotisations
    • Pourquoi les tranches doivent-elles être vérifiées ?
    • Quelles erreurs de tranches rechercher ?
    • Comment contrôler les tranches ?
    • Erreur n° 6 : les absences
    • Pourquoi une absence peut-elle modifier les cotisations ?
    • Absences : les contrôles à mener par situation
    • Erreur n° 7 : le traitement des IJSS
    • Pourquoi les indemnités journalières doivent-elles être examinées séparément ?
    • Comment sécuriser le traitement des IJSS ?
    • Erreur n° 8 : la prévoyance
    • Pourquoi la prévoyance peut-elle entraîner un redressement ?
    • Comment contrôler le régime de prévoyance ?
    • Erreur n° 9 : la mutuelle
    • Pourquoi le régime de complémentaire santé doit-il être vérifié ?
    • Mutuelle : les contrôles à mener
    • Erreur n° 10 : les avantages en nature
    • Pourquoi les avantages en nature doivent-ils être intégrés dans l’assiette ?
    • Comment contrôler les avantages en nature ?
    • Comment organiser un contrôle préventif des bulletins ?
    • Quels contrôles réaliser avant la clôture de la paie ?
    • Cas pratique : plusieurs anomalies détectées lors d’un contrôle
    • Comment traiter un dossier comportant plusieurs erreurs de paie ?
    • Checklist avant la clôture de la paie
    ✅ Mis à jour récemment
  • Véhicule de fonction, logement, repas ou équipements numériques : les avantages en nature constituent un élément de rémunération qui doit être correctement évalué et intégré dans la paie. Lors d’un contrôle URSSAF, l’employeur doit pouvoir justifier la nature de l’avantage accordé, ses modalités de mise à disposition et la méthode utilisée pour déterminer sa valeur.

    Sommaire
    • Pourquoi l’URSSAF contrôle-t-elle de près les avantages en nature ?
    • Repas : l’avantage en nature est-il correctement évalué ?
    • Le salarié bénéficie-t-il de repas gratuits ou à prix réduit ?
    • Quelles erreurs peuvent entraîner un redressement ?
    • Véhicule de fonction : l’utilisation personnelle est-elle correctement traitée ?
    • Le salarié peut-il utiliser le véhicule à titre privé ?
    • Le forfait appliqué correspond-il à la date de mise à disposition ?
    • Logement : la valeur de l’avantage correspond-elle à la situation réelle ?
    • Le logement est-il fourni gratuitement ou moyennant une participation ?
    • Quelles erreurs surveiller sur l’avantage logement ?
    • Outils numériques : constituent-ils un avantage en nature ?
    • Téléphone, ordinateur, tablette : quel usage le salarié peut-il en faire ?
    • Comment éviter une erreur de traitement des outils numériques ?
    • Évaluation forfaitaire ou réelle : la méthode choisie est-elle conforme ?
    • Peut-on choisir librement le montant de l’avantage en nature ?
    • Pourquoi un calcul peut-il être remis en cause ?
    • Mise à disposition : tous les avantages accordés sont-ils recensés ?
    • L’entreprise connaît-elle l’ensemble des avantages dont bénéficient les salariés ?
    • Bulletin de paie : l’avantage en nature est-il correctement intégré ?
    • L’avantage apparaît-il dans les bonnes rubriques ?
    • Une mauvaise rubrique peut-elle fausser les cotisations ?
    • DSN : les avantages en nature sont-ils correctement déclarés ?
    • Les montants déclarés correspondent-ils au bulletin de paie ?
    • Quelles sont les conséquences d’une erreur sur les avantages en nature ?
    • Une mauvaise évaluation peut-elle entraîner un redressement ?
    • Comment sécuriser le traitement des avantages en nature ?
    ✅ Mis à jour récemment
  • Les employeurs remboursent régulièrement des frais engagés par leurs salariés dans le cadre de leur activité professionnelle : repas, déplacements, hébergement ou dépenses liées au télétravail. Ces remboursements peuvent être exclus de l’assiette des cotisations sociales, sous réserve du respect des conditions réglementaires. Toutefois, une indemnité qualifiée de « frais professionnels » ne bénéficie pas automatiquement d’une exonération.

    Sommaire
    • Frais de repas : s’agit-il d’une véritable dépense professionnelle ?
    • La situation du salarié justifie-t-elle l’indemnité de repas ?
    • Quelles erreurs peuvent entraîner un redressement ?
    • Indemnités kilométriques : les kilomètres remboursés sont-ils justifiés ?
    • Le salarié utilise-t-il réellement son véhicule pour l’entreprise ?
    • Quelles anomalies sont susceptibles d’être relevées ?
    • Grand déplacement : le salarié est-il empêché de rentrer chez lui ?
    • Le déplacement génère-t-il des surcoûts de repas et de logement ?
    • Les indemnités restent-elles adaptées à la durée de la mission ?
    • Frais de télétravail : les allocations sont-elles justifiées ?
    • Le salarié supporte-t-il réellement des frais liés au télétravail ?
    • Le forfait de télétravail est-il correctement appliqué ?
    • Allocations forfaitaires : le forfait peut-il être versé sans contrôle ?
    • Une indemnité forfaitaire dispense-t-elle de toute justification ?
    • Quelles erreurs faut-il éviter ?
    • Justificatifs : l’entreprise peut-elle démontrer la réalité des frais ?
    • Quels documents conserver pour répondre à l’URSSAF ?
    • Le bulletin de paie suffit-il à justifier les frais ?
    • Dépassement des limites d’exonération : faut-il tout réintégrer ?
    • Que faire lorsque le montant versé dépasse le plafond applicable ?
    • Comment traiter un dépassement de limite ?
    • Quelles sont les conséquences d’une mauvaise gestion des frais professionnels ?
    • Une erreur de remboursement peut-elle entraîner un redressement URSSAF ?
    • En résumé : sécuriser les remboursements de frais
    ✅ Mis à jour récemment
  • La mutuelle, la prévoyance et la retraite supplémentaire constituent des dispositifs de protection sociale complémentaire qui peuvent bénéficier d’un régime social spécifique pour les contributions patronales. Toutefois, la souscription d’un contrat auprès d’un organisme assureur ne suffit pas à garantir l’exclusion des contributions de l’employeur de l’assiette des cotisations sociales.

    Sommaire
    • Pourquoi un contrat d’assurance ne suffit pas
    • Exclusion d’assiette : les contributions patronales remplissent-elles les conditions ?
    • Le financement patronal est-il correctement traité ?
    • Quelles erreurs peuvent remettre en cause le régime social ?
    • Caractère collectif : tous les salariés en situation identique sont-ils couverts ?
    • L’entreprise peut-elle réserver un régime à certains salariés ?
    • Une distinction entre cadres et non-cadres est-elle toujours suffisante ?
    • Caractère obligatoire : les salariés concernés sont-ils bien affiliés ?
    • Quelles dispenses d’adhésion sont admises ?
    • Une dispense ancienne reste-t-elle valable sans vérification ?
    • Catégories objectives : les critères retenus sont-ils autorisés ?
    • Peut-on définir les bénéficiaires selon l’âge, le contrat ou le temps de travail ?
    • Une catégorie peut-elle être réservée aux seuls salariés à temps plein ?
    • Participation de l’employeur : le financement est-il correctement réparti ?
    • Le montant de la contribution patronale respecte-t-il les règles applicables ?
    • Une différence de financement entre salariés est-elle toujours autorisée ?
    • Paramétrage de paie : les contributions sont-elles bien calculées et déclarées ?
    • Le logiciel de paie applique-t-il les règles du contrat ?
    • Une contribution patronale peut-elle être mal exclue de l’assiette ?
    • Justificatifs : l’entreprise peut-elle démontrer la conformité de ses régimes ?
    • Quels documents faut-il conserver en cas de contrôle ?
    • Le contrat de l’organisme assureur suffit-il ?
    • Régularisation : que faire lorsqu’une anomalie est détectée ?
    • Une erreur de paramétrage ou une dispense irrégulière est-elle corrigible ?
    • Faut-il réintégrer automatiquement toutes les contributions patronales ?
    • En résumé : sécuriser ses régimes de protection sociale complémentaire
    • Récapitulatif : les erreurs à éviter en mutuelle, prévoyance et retraite supplémentaire
    ✅ Mis à jour récemment
  • Une erreur de paramétrage, une cotisation mal calculée ou une assiette incomplète peut passer inaperçue pendant plusieurs mois. Lorsqu’elle est découverte à l’occasion d’un audit de paie, l’entreprise doit déterminer son origine, mesurer ses conséquences et engager les corrections nécessaires. Une régularisation réalisée spontanément permet de corriger les déclarations et de limiter la persistance des anomalies.

    Sommaire
    • Pourquoi corriger une anomalie avant le contrôle ?
    • Comment identifier une anomalie avant que l’URSSAF ne la relève ?
    • Comment déterminer l’origine de l’erreur ?
    • Faut-il régulariser spontanément une erreur découverte en interne ?
    • Une correction spontanée évite-t-elle automatiquement les pénalités ?
    • Comment corriger les bulletins de paie concernés ?
    • Comment calculer l’écart à régulariser ?
    • Comment régulariser la DSN après la découverte de l’erreur ?
    • Quels contrôles effectuer après l’envoi ?
    • Comment régulariser les cotisations sociales ?
    • Comment suivre la régularisation période par période ?
    • Faut-il informer le salarié de la correction ?
    • Comment expliquer la correction ?
    • Comment assurer la traçabilité de la correction ?
    • Comment empêcher que l’erreur se reproduise ?
    • Cas pratique : une erreur de paramétrage découverte lors d’un audit de paie
    • Étape 1 : identifier le périmètre
    • Étape 2 : recalculer les cotisations
    • Étape 3 : corriger le paramétrage
    • Étape 4 : régulariser les déclarations
    • Étape 5 : régulariser les cotisations
    • Étape 6 : informer et tracer
    • Synthèse des actions et résultats attendus
    ✅ Mis à jour récemment
  • À l’issue d’un contrôle URSSAF, l’entreprise peut recevoir une lettre d’observations faisant état d’anomalies dans l’application de la législation sociale. L’inspecteur y présente les constats effectués, les règles applicables et, le cas échéant, les régularisations envisagées. La réception de ce document constitue une étape importante : l’entreprise dispose d’une période contradictoire pour analyser les observations, fournir des justificatifs et contester les points qu’elle estime infondés.

    Sommaire
    • Qu’est-ce que la lettre d’observations ?
    • Le montant est-il détaillé et compréhensible ?
    • Qu’est-ce qu’un chef de redressement ?
    • Comment construire un tableau d’analyse ?
    • Comment vérifier la motivation du redressement ?
    • Que vérifier en cas d’échantillonnage et d’extrapolation ?
    • Quel est le délai pour répondre à la lettre d’observations ?
    • Comment rédiger une réponse efficace ?
    • Que se passe-t-il après la réponse de l’entreprise ?
    • Le redressement peut-il être réduit après la réponse ?
    • Après la période contradictoire : la mise en demeure
    • Délai de paiement ou contestation : quelles options ?
    • Un redressement entraîne-t-il toujours des majorations ?
    • Cas pratique : une entreprise reçoit une lettre d’observations
    • Trois chefs de redressement à analyser
    • Démarche à suivre
    ✅ Mis à jour récemment
  • La réception d’une lettre d’observations à l’issue d’un contrôle URSSAF nécessite une analyse rigoureuse et une réponse adaptée. Pour éviter de passer à côté d’un point essentiel, il est important de respecter les délais, d’examiner chaque observation et de réunir les justificatifs nécessaires.

    Sommaire
    • Réception et délais
    • Analyse des chefs de redressement
    • Réponse à la lettre d’observations
    • Suites du contrôle : réponse de l’agent et mise en demeure
    • Fiche de suivi du dossier
    ✅ Mis à jour récemment
  • À l’issue d’un contrôle URSSAF, l’entreprise peut être en désaccord avec tout ou partie des observations formulées par l’organisme, avec les sommes réclamées ou avec la décision prise à la suite du contrôle. Plusieurs voies de recours existent pour faire réexaminer le dossier. Toutefois, elles doivent être exercées dans un ordre précis et dans des délais qu’il est essentiel de respecter.

    Sommaire
    • À quoi sert la commission de recours amiable (CRA) ?
    • Quels sont les délais pour contester ?
    • Comment saisir la CRA ?
    • Que doit contenir le courrier de contestation ?
    • Quels arguments présenter à la CRA ?
    • Arguments et justificatifs à produire
    • Quelles pièces joindre au recours ?
    • Que se passe-t-il après la saisine de la CRA ?
    • Que faire si la CRA ne répond pas dans les 2 mois ?
    • Que faire si la CRA rejette la contestation ?
    • La contestation suspend-elle le paiement ?
    • Cas pratique : l’entreprise conteste une partie du redressement
    • À retenir
    ✅ Mis à jour récemment
  • Un contrôle URSSAF peut révéler des erreurs de paramétrage de paie, des procédures insuffisamment formalisées, des justificatifs manquants ou une mauvaise interprétation des règles applicables. Le traitement du redressement constitue une première étape. Mais pour sécuriser durablement l’entreprise, il est nécessaire d’analyser l’origine des anomalies, de corriger les pratiques et de mettre en place des contrôles adaptés.

    Sommaire
    • Pourquoi faut-il analyser les causes du redressement ?
    • Comment identifier la cause réelle ?
    • Comment corriger le paramétrage du logiciel de paie ?
    • Comment valider une modification du paramétrage ?
    • Faut-il revoir les procédures internes ?
    • Le redressement révèle-t-il un besoin de formation ?
    • Comment mesurer l’efficacité de la formation ?
    • Quels contrôles internes intégrer au calendrier de paie ?
    • Comment hiérarchiser les contrôles ?
    • Pourquoi faut-il documenter les pratiques de paie ?
    • Quel support utiliser pour suivre les anomalies ?
    • Comment s’assurer que le plan d’action est réellement appliqué ?
    • Quels indicateurs suivre ?
    • Cas pratique : un redressement lié aux frais professionnels
    • Analyse des causes et plan d’action correctif
    ✅ Mis à jour récemment
  • Les échanges avec l’inspecteur de l’URSSAF constituent une étape importante du contrôle. Les documents transmis, les explications apportées et les réponses formulées permettent à l’agent de comprendre les pratiques de l’entreprise et d’apprécier la conformité des cotisations déclarées. L’objectif n’est pas de limiter les échanges avec l’inspecteur, mais de les sécuriser : répondre aux demandes, respecter les délais, expliquer les pratiques de paie et conserver une trace des éléments communiqués.

    Sommaire
    • Erreur n° 1 : répondre trop vite sans vérifier les informations
    • Erreur n° 2 : transmettre des documents sans vérifier leur cohérence
    • Comment organiser les documents avant de les transmettre ?
    • Erreur n° 3 : donner une explication différente selon l’interlocuteur
    • Erreur n° 4 : affirmer qu’une pratique est conforme sans pouvoir la justifier
    • Comment répondre à une question technique de l’inspecteur ?
    • Erreur n° 5 : ne pas respecter les demandes et les délais
    • Que risque l’entreprise en cas de défaut de présentation des documents ?
    • Erreur n° 6 : transmettre des données sans maîtriser le périmètre
    • Erreur n° 7 : attendre la lettre d’observations pour signaler une difficulté
    • Que faire si l’entreprise n’est pas d’accord avec un constat ?
    • Erreur n° 8 : négliger la réponse à la lettre d’observations
    • Erreur n° 9 : se montrer conflictuel ou tout accepter
    ✅ Mis à jour récemment
  • Un contrôle URSSAF ne se limite pas à la vérification des bulletins de paie et des déclarations sociales. Il peut également révéler des écarts entre les données issues de la paie, les montants déclarés et les sommes comptabilisées dans les comptes de l’entreprise. Lorsqu’un redressement est notifié, l’entreprise doit analyser ses conséquences comptables : cotisations supplémentaires, dette envers l’URSSAF, éventuelles majorations de retard et régularisations à effectuer.

    Sommaire
    • Pourquoi rapprocher la paie et la comptabilité ?
    • Quels documents utiliser pour effectuer le rapprochement ?
    • Quels comptes du PCG utiliser pour les cotisations sociales ?
    • À quoi sert le compte 431 ?
    • Comment comptabiliser le rappel de cotisations ?
    • Exemple d’écriture comptable : rappel de cotisations patronales
    • Comment comptabiliser les majorations de retard ?
    • Exemple d’écriture comptable : majorations de retard
    • Comment comptabiliser le paiement du redressement ?
    • Que faire en cas de paiement partiel ou d’échéancier ?
    • Comment traiter une régularisation de paie ayant un impact comptable ?
    • Comment éviter les doubles comptabilisations ?
    • Comment traiter le redressement à la clôture de l’exercice ?
    ✅ Mis à jour récemment
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Questions fréquentes

Toutes les entreprises peuvent-elles faire l’objet d’un contrôle URSSAF ?

Oui. Les entreprises, quelle que soit leur taille, peuvent être contrôlées afin de vérifier l’exactitude des déclarations sociales et la bonne application de la réglementation. Un contrôle ne signifie donc pas nécessairement qu’une anomalie a été détectée.

Combien de temps à l’avance l’employeur est-il prévenu ?

Lors d’un contrôle sur place, l’avis de contrôle est adressé au moins 30 jours avant la date de la première visite. Des modalités spécifiques s’appliquent au contrôle sur pièces.

Quelle période de paie l’URSSAF peut-elle contrôler ?

En principe, le contrôle porte sur les cotisations dues au titre des trois années civiles précédant l’année au cours de laquelle l’avis de contrôle est adressé, avec des règles particulières selon les situations. Il est donc important de conserver les justificatifs nécessaires sur la durée applicable.

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