Quand un départ à la retraite devient une prise d'acte fondée !
Après avoir demandé sa retraite en fin d‑année, un salarié a invoqué six ans d’acharnement de son employeur pour qualifier son départ de prise d’acte, entraînant les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour de cassation a cassé l’arrêt d’appel, rappelant que le départ volontaire peut être requalifié lorsqu’il résulte d’une pression manifeste, exposant ainsi l’employeur à des indemnités importantes.