Les droits d'alerte du CSE : de quoi s'agit-il ?
Le droit d'alerte permet aux membres élus du CSE d'attirer l'attention de l'employeur sur une situation anormale ou dangereuse et de déclencher une procédure de traitement. Le nombre de droits d'alerte varie selon l'effectif : dans les entreprises de moins de 50 salariés, le CSE dispose de trois droits d'alerte (danger grave et imminent, atteinte aux droits des personnes, santé publique et environnement) ; dans celles de 50 salariés et plus, il en compte cinq, avec l'ajout du droit d'alerte économique et du droit d'alerte sociale. Les règles précises figurent dans les fiches de ce dossier.
Comment exercer un droit d'alerte ?
L'exercice d'un droit d'alerte suit une procédure propre à chaque situation : signalement à l'employeur, inscription sur un registre le cas échéant (danger grave et imminent, santé publique et environnement), enquête conjointe, puis saisine éventuelle de l'inspection du travail ou d'une instance compétente à défaut de réponse satisfaisante.