Lettre de convocation à un entretien de régularisation du pass vaccinal

Employeur qui doit rappeler à un salarié l’obligation de présenter le pass vaccinal après un contrôle infructueux, afin d’organiser un entretien de régularisation et envisager une éventuelle suspension du contrat.

  • Modèle de lettre
  • Pass sanitaire
✨ Contexte d'utilisation de ce modèle

Ce modèle s’emploie dès qu’un salarié ne peut fournir, lors d’un contrôle, le pass vaccinal exigé par la législation. Vous formalisez la suspension du contrat à compter d’une date précise et vous le conviez à un entretien destiné à examiner les moyens de régulariser sa situation, notamment la possibilité d’un poste temporaire non soumis à l’obligation vaccinale. La convocation doit être envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception, trois jours ouvrés après le contrôle infructueux.

Veillez à indiquer clairement la date du contrôle, la date de suspension et le délai raisonnable entre la convocation et l’entretien. Précisez le lieu de la réunion, qui ne doit pas requérir le pass, ou les modalités de visio-conférence, ainsi que le droit du salarié à être accompagné d’une personne de son choix. Mentionnez que le salarié n’a pas mobilisé de congés payés ou de récupération, ce qui justifie la suspension.

Objet : Convocation à un entretien de régularisation

Lettre recommandée avec accusé de réception

A …………………………….,

Le ……………………………

Madame / Monsieur,

Conformément à la loi du 22 janvier 2022 renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et son décret d’application du 22 janvier 2022, votre emploi nécessite la présentation du pass vaccinal.

Nous vous rappelons que le pass vaccinal consiste en la présentation numérique (via l’application TousAntiCovid) ou papier de l’un des éléments suivants :

  • D’un schéma vaccinal complet obtenu après :

- Le rappel vaccinal (3ème dose) pour les vaccins à double injection (Pfizer, Moderna, AstraZeneca) ou dans le cadre d’un schéma de vaccination monodose avec ces mêmes vaccins faisant suite à un antécédent de Covid-19 (à compter de 2 mois après l’infection), au plus tard 7 mois après l’injection de la dernière dose requise (4 mois à

🗂 Thématique Santé au travail