Le 1er janvier est cette année un jeudi et pourra être l'occasion de faire un pont. Faisons le point sur les dispositions du droit du travail applicables à cette occasion.
Le 1er janvier est un jour férié mais il peut être travaillé.
S'agissant des jours fériés autres que le 1er mai, les jours fériés chômés sont définis par accord d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, une convention ou un accord de branche. A défaut, l'employeur les fixe unilatéralement.
Il est interdit de faire récupérer les jours fériés chômés.
Si le 1er janvier chômé tombe un jour de repos habituel dans l'entreprise (ce qui est peu probable cette année vu qu'il tombe un mardi) : il n'a aucune incidence particulière sur le salaire (pas de paiement en supplément) et il n'ouvre pas droit à un repos complémentaire.
Si le 1er janvier chômé tombe un jour qui aurait dû être travaillé : le salaire habituel est maintenu lorsque le salarié a au moins 3 mois d'ancienneté.
Si le 1er janvier est travaillé : le code du travail ne