Le 8 mai tombe cette année un vendredi et pourra être l'occasion de faire un pont pour les salariés qui travaillent habituellement le samedi. Faisons le point sur les dispositions du droit du travail applicables à cette occasion.
Le 8 mai est un jour férié mais il peut être travaillé.
S'agissant des jours fériés autres que le 1er mai, les jours fériés chômés sont définis par accord d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, une convention ou un accord de branche. A défaut, l'employeur les fixe unilatéralement.
Il est interdit de faire récupérer les jours fériés chômés.
Si le 8 mai chômé tombe un jour de repos habituel dans l'entreprise (ce qui est peu probable cette année vu qu'il tombe un jeudi) : il n'a aucune incidence particulière sur le salaire (pas de paiement en supplément) et il n'ouvre pas droit à un repos complémentaire.
Si le 8 mai chômé tombe un jour qui aurait dû être travaillé : le salaire habituel est maintenu lorsque le salarié a au moins 3 mois d'ancienneté.
Si le 8 mai est