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Dans une entreprise de moins de 50 salariés, le CSE n'a pas à être consulté sur le licenciement d'un salarié protégé

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Le Conseil d’État, dans son arrêt du 29 décembre 2021 (n° 453069), précise que le CSE n’est pas consulté pour le licenciement d’un salarié protégé dans les entreprises de moins de 50 salariés, sauf si un accord collectif le prévoit. Cette nuance modifie la procédure habituelle et touche directement employeurs et représentants du personnel. Découvrez les implications concrètes et les démarches à mettre en œuvre.

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Consultation du CSE en cas de licenciement d’un salarié protégé

Les salariés ayant des fonctions représentatives dans l'entreprise bénéficie d'une protection spéciale contre le licenciement. Le salarié protégé ne peut être notamment licencié qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.

Le Code du Travail prévoit également, sans distinction en fonction de l’effectif de l’entreprise, que le CSE doit être consulté en cas de licenciement d’un membre élu du CSE, un représentant syndical, un représentant de proximité ou un candidat aux élections.

La consultation du CSE n'est en revanche pas requise en cas de licenciement d’un délégué syndical, conseiller du salarié, salarié mandaté, ou élu au CSE interentreprises.

Pas de consultation du CSE dans les entreprises de moins de 50 salariés sauf accord collectif

La jurisprudence considère que le CSE n’a pas à être

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