Un décret du 31 octobre 2025 vient modifier les conditions de versement des aides financières accordées aux employeurs d’apprentis. Désormais, les montants de l’aide unique et de l’aide exceptionnelle seront calculés en fonction de la durée réelle du contrat d’apprentissage. Cette évolution réglementaire pourrait entraîner une baisse des montants perçus par certains employeurs.
Les entreprises qui recrutent un apprenti peuvent bénéficier d’un soutien financier sous la forme de deux aides non cumulables : l’aide unique et l’aide exceptionnelle.
L’aide unique s’adresse aux structures de moins de 250 salariés.
Elle concerne les contrats visant un diplôme ou un titre professionnel de niveau 4 maximum (équivalent au baccalauréat).
Le montant peut atteindre 5 000 €, voire 6 000 € si l’apprenti est reconnu travailleur handicapé.
Dans les territoires d’outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, La Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon), cette aide peut s’appliquer à des formations allant jusqu’au niveau 5 (Bac +2).
Elle est versée