Cet article a été publié il y a 1 an, il est donc possible qu'il ne soit plus à jour.

  • Actualité
  • Droit du travail
  • Contrat de travail

Sur le caractère dérisoire ou non de la contrepartie financière d'une clause de non-concurrence

4 min de lecture

Sur le caractère dérisoire ou non de la contrepartie financière d'une clause de non-concurrence...

En bref - Résumé IA
Réservé aux abonnés

La clause de non-concurrence a pour objet d'interdire au salarié, après la rupture de son contrat de travail :

  • D'exercer, sous quelque forme que ce soit, une activité concurrente à celle de son ancienne entreprise ;
  • De se faire embaucher, directement ou indirectement (par intérim par exemple), dans une entreprise concurrente de celle de son précédent employeur.

Pour être licite, la clause de non-concurrence doit répondre à plusieurs conditions :

  • Elle doit être limitée dans le temps et l'espace ;
  • Elle doit être justifiée par les intérêts légitimes de l'employeur ;
  • Elle doit comporter une contrepartie financière.

Il convient également de vous référer à votre convention collective qui peut fixer des dispositions particulières de validité supplémentaires, telles que des restrictions de temps, des contreparties financières bien précises, les conditions de levée de la clause, etc…

Il est important, en plus des dispositions obligatoires, que la clause de non-concurrence précise :

  • La date

Accéder à la veille professionnelle illimitée

à partir de
20 € HT / mois
engagement annuel
  • Résumés IA & assistant pour poser vos questions
  • Brèves & actualités sociales, RH & paie débloquées
  • Fiches pratiques, jurisprudences, modèles & outils en lien
  • Alertes mise à jour & téléchargement PDF illimité
  • Newsletters hebdomadaires & webinaires

Besoin d'un conseil sur nos offres ?

Notre équipe vous accompagne

Auteur :