Le congé pour création d'entreprise : ce qu'il faut savoir
Le congé pour création ou reprise d'entreprise permet à un salarié de suspendre son contrat de travail, ou de passer à temps partiel, pour se consacrer à un projet entrepreneurial. Il s'adresse au salarié justifiant d'une ancienneté suffisante et qui respecte le formalisme de la demande.
À la différence des congés familiaux (proche aidant, solidarité familiale, présence parentale), qui sont de droit, celui-ci peut, dans certains cas, être refusé ou reporté par l'employeur. Le rôle de ce dernier est donc de vérifier la recevabilité, de décider dans les délais, de formaliser un éventuel temps partiel et de préparer le retour. Ce dossier réunit la fiche pratique et les modèles de lettre pour le faire sans erreur.
Répondre, refuser ou reporter : la marche à suivre
- Vérifier la recevabilité : le salarié doit justifier d'au moins 24 mois d'ancienneté, consécutifs ou non, dans l'entreprise ou le groupe, et formuler sa demande par écrit au moins deux mois avant le début du congé, en précisant la date de